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Au revoir à jamais (mashup)

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C’est quelqu’un


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Et vous, êtes vous honnête?

Instru : Et vous, êtes vous honnête – Endless

Extrait : La Mémoire du tueur

Texte :

Ok, c’est d’la merde ce que je fais,
Avec mon rap tout pété,
J’comprends que tu n’aies pas envie de m’écouter,
Mais plutôt de m’figer dans un réticule,
Est ce un bon calcul..?
Quand tu vois ce que je fais d’mes bras,
Que déja tout seul j’atteins le point le plus bas,
Même pas le trottoir,
En immortalisant ma honte sur carte mémoire,
Et parlons en,
De ces enregistrements,
Pires que médiocres,
A se demander ce qui me rend aussi lent,
Me bourrer de médocs,
Prendrait moins de temps…

(Et vous, êtes vous honnête?)

Tout ça pour ne pas vendre mon cul,
Mais de toute façon qui en voudrait?
Quel intérêt?
Pour tour ces m’as tu vu..?

(Et vous, êtes vous honnête?)

Mon blase reste inconnu,
J’préfère rester porté disparu…

(Je le suis, totalement,
mais d’une nature un peu.. Méfiante.)

Tant mieux si ça me discrédite,
Pourquoi en aurais-je peur?
J’apprends de mes erreurs,
Au fond je le mérite,
J’vais pas péter une durite,
C’est ma faute cette horreur,
Même si ça m’dépite…

(Et vous, êtes vous honnête?)

Je suis la source de mon malheur,
Parce que j’ai choisi le labeur,
Contre l’hypocrite réussite,
Pour le salaire de la peur,
J’aurais pu opter pour la fuite,
Mais je n’courrais pas assez vite,
Et avait bien trop de rancœur,
Pour toute cette peine que ça me suscite…

(Et vous, êtes vous honnête?
Je le suis, totalement,
mais d’une nature un peu.. Méfiante.)


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De la routine à l’étincelle

Instru :

Contre braquage – Endless (remix)

Texte :

Lundi matin,
Début d’une semaine de taff,
Comme un chien,
Les nerfs, la faim, la fatigue et la soif,
À arpenter les sentiers du béton,
Pour augmenter le poids de la dette,
Étourdis par la chape de plomb,
De ce manque d’air dans les poumons,
Trop d’illusion, trop de disquettes,
Entre la fraude et le racket,
Le corps qui frissonne,
Meurtri et agressé,
Par ce vent glacé,
Laissant s’échapper l’Automne,
Pour faire place à l’Hiver,
Dans ce décore austère et monotone,
Des visage fermés,
Aux regards angoissés,
Lorgnant d’affreux posters,
Tout en prenant diverses directions,
L’allure pressée,
La figure stressée, marquée, les traits tirés,
De parvenir ou pas à l’exécution,
D’ordres professés,
Par la télévision,
et toute autre source de désinformation,
Entremêlant citoyenneté et prostitution,
La grande presse fait sa grande messe,
Sans n’avoir jamais mal au fesses..!

Tous les jours,
L’arnaque prend de l’ampleur,
Tour à tour,
Règnent les young leaders,
Jour après jour,
Matraquent leurs discours,
Sur des téléspectateurs,
Allé, au hasard,
Bonne pioche pour la banque Lazard,
Anne Lauvergeon fait du fric avec Areva,
Les fonds de poches et les dessous de tiroirs,
Les sacoches et les fins de cigares,
Du Niger à Vegas,
Matthieu Pigasse,
Rachète le Monde, les inrock,
D’hôtel à hôtel se prélasse, baisse des frocs,
Se prend pour un modèle, une nova,
Élargissant son capital,
Dans l’entité internationale, bloc par bloc,
Christine Lagarde pendant ce temps la,
Suit les bavures de DSK,
Étant la toile du FMI,
De Athènes à Bercy,
De Delhi à Paris,
Demande à Jacques Attali,
On évitera de parler de l’affaire Stern,
de l’affaire Rhodia, Natixis et Dexia..

Wouha! C’est impressionnant!
De voir tout ce beau monde,
Dans ce gros tas d’merde,
Cet amas d’élus débilitant,
Ce donnant la main pour faire la ronde,
Autour de ceux qui ont besoin d’aide,
Dans le fond de ce qui leur sert encore de cerveau,
Une seule idée bien arrêtée,
Comment finir de les essorer,
Sans leur péter le dos!
Ce serait vraiment trop con d’épuiser,
Une masse d’esclave à exploiter,
Parce que s’ils les rejettent,
Comment piquer ce qu’il reste dans leurs assiettes..?
Alors tout le monde ensemble,
On tend vers le modèle supérieur,
Par peur d’être des humains inférieurs,
Pas d’originalité, faut qu’on s’ressemble,
Montres ta différence,
Pour finir à l’asile psychiatrique,
La tête niquée par des signaux électriques,
Sur la chaise de Milgram,
Les yeux qui pleurent,
Et la peau qui crame,
Icare s’enflamme et meurt,
S’évanouit dans l’infini,
Comme un „I“,
L’histoire le prédit,
Dans la caverne résonnent encore des cris,
Comme Platon le décrit dans son allégorie…

Vive et brillante,
C’est elle,
Une lumière éclatante,
L’étincelle..!
Dansant sur l’air,
Naissant d’un contact,
Entre deux pierres,
En réponse à quelques prières,
Fin du premier acte,
Une flamme de caractère,
En légèreté se décontracte,
Sur la nappe gazière,
Découlant d’un artefact,
Débordant de mystère,
Pour ce fameux bouquet de nerfs,
Cette forme claire,
Sur un décore intacte,
Ce spectacle qui indiffère,
Sans trêve ni entracte,
Bien sûr on y préfère,
Tout et son contraire,
Mais elle gère,
De sa petite action passagère,
La réaction toute entière,
Transforme de son impacte,
Les nuages moléculaires,
Les couleurs primaires,
Entremêlant leurs substances,
En cette courte effervescence..

Entremêlant leurs substances,
En cette courte effervescence…


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Irréversible

Instru :

Night Beats – Thomas Bangalter

Texte :

Ne marche que dans un sens,
Inarrêtable, impardonnable,
Quelque soit l’apparence,
Infatigable, inépuisable…

Inspire la méfiance,
Fait bugger la science,
Enclenche le siège éjectable,
Transforme la forêt en sable,
Ovipares et mammifères,
La faune toute entière,
Du cafard jusqu’au cerf,
En poussière de chaire…

Ne marche que dans un sens,
Inarrêtable, impardonnable,
Quelque soit l’apparence,
Injustifiable, inacceptable…

Se sert des faiblesses,
Pour rendre fébriles,
Les esprits en détresses,
Avec des dérives mercantiles,
Réduit les grosses forteresses,
En petites bâtisses fragiles,
Dans les coulisses agresse,
Détruit, torture ses cibles,
Par ses marques indélébiles…

Inextinguible, irréversible…

Ne marche que dans un sens,
Inarrêtable, impardonnable,
Quelque soit l’apparence,
Infatigable, inépuisable…

Inextinguible, irréversible…

Irradiation aux conséquences désastreuses,
Poison en solution aqueuse,
Substance trompeuse,
Pour population docile,
Comme un crachat acide,
Sur cette terre fertile,
Entre viole et génocide,
Se bat pour le droit aux débats stériles,
Car se taire se décide,
Comme faire grimper les suicides,
Les ressusciter n’est juste pas possible,
C’est irréversible, irréversible,
Irréversible, irréversible…

Comme une seringue entre les orteils,
Ou cette voix de dingue dans tes oreilles…

Ne marche que dans un sens,
Inarrêtable, impardonnable,
Quelque soit l’apparence,
Injustifiable, inacceptable…

C’est irréversible, irréversible,
Irréversible, irréversible…


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Besoin d’éclore

Instru :

Antonio Vivaldi’s Nisi Dominus – Opera (perfomed by Emmanuel Santarromana) OST Revolver

Texte :

Besoin d’air,
Besoin d’amour,
Besoin de faire,
Court..

Besoin d’exploser,
Si fort, si loin,
Jusqu’aux confins de l’humanité,
Besoin de rêver,
D’autre chose que la mort,
Entraîné a un rythme effréné,
Vers un mur de barbelés,
On déplore les désaccords,
Besoin de se transcender,
De fruits mûrs et de prospérité,
De s’extirper en dehors,
Ouais, besoin d’éclore..

Ouais, besoin d’éclore,
Et de soigneusement récolter,
L’aboutissement des semences éparpillées,
Et rigoureusement entretenues,
Besoin de mettre son cœur a nu..

Pour toucher l’essentiel,
Sentir vibrer l’éden,
Jusqu’au fond des veines,
Ce truc intergénérationnel,
Qui fait tomber les barrières,
Nous évade, nous emmène,
A l’arrière de la scène,
En escapade, en nous même,
Besoin de résoudre les causes de nos problème,
Enfouies sous nos masques,
Et nos corps déguisés,
Virer cette matière flasque,
Qui nous empêche de respirer!

Enfouies sous nos masques,
Et nos corps déguisés,
Virer cette matière flasque,
Qui nous empêche de respirer!

On ne sait pas de quoi sera fait demain,
Mais on s’en doute quand même un peu,
On connaît bien le refrain,
Si bien qu’on en devient paresseux..

On ne sait pas de quoi sera fait demain,
Mais on s’en doute quand même un peu,
On connaît bien le refrain,
Si bien qu’on en devient paresseux…

On se prend la tête pour pas grand chose,
Pour ça p’t’être même qu’on est des virtuoses,
En ce qui concerne les problèmes de fond,
C’est une toute autre affaire,
La fuite comme seule mission,
Et la bêtise pour bannière,
Pas étonnant qu’on pète des plombs,
En construisant nos propre barrières,
Normal qu’on nous compare a des bœufs ou des moutons,
Quand la tendance est de rester derrière,
Cloîtrer dans nos préjugés,
Prêts a tout pour faire carrière,
Enlacés par l’unique pensée,
Entre garde a vous et prières militaires,
Ce garde fou austère et sanguinaire,
Ce fascisme ambulant,
Qui donne aux hypocrites le rôle de militant, de bien pensant..
Qui dynamite le cœur des honnêtes gens,
Qui les discrédite…

Mais bien sûr la forme est plus intéressante,
D’ailleurs ici réside la cause,
On se force a voir la vie en rose,
Pour mieux ignorer nos mycoses,
Nos cancers et nos ecchymoses,
Parce qu’on n’a pas de visage,
Non.. Non, non, on n’a pas l’courage,
De se regarder en face,
Pas de reflet dans le miroir,
Juste un tour de passe passe,
Projetant la gloire du pouvoir,
Jusqu’à la surestime de soi,
On se rassure avec des mensonges,
Mais ça ne dure pas,
Voila pourquoi on plonge,
Pourquoi on y va tout droit,
On s’autodétruit au cas par cas,
Et puis aussi a grande échelle,
Pour des robots froids,
L’humanité se fait la belle,
Et ça continuera, ouais, ça continuera,
Jusqu’à ce qu’on dompte,
Cet ego brise tout,
Jusqu’à ce qu’on se rende compte,
Que ce qu’on recherche est en nous..

Jusqu’à ce qu’on dompte,
Cet ego brise tout,
Jusqu’à ce qu’on se rende compte,
Que ce qu’on recherche est en nous…


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