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Réflexion au sujet d’une hypocrisie

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Le culte de l’excès

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Mémoire

Il existe de nombreuses dimensions…

Parmi elles, certaines se trouvent dans l’espace,
d’autres dans la matière, d’autres dans le temps…

La mémoire, la mémoire est une sorte de passe partout…

Dans cet univers, le notre, le votre, le tiens, le miens,
la mémoire joue un rôle essentiel,
car elle le structure.

Le cœur semble mémoriser à l’infini tant qu’il vit,
la mémoire joue un rôle capital au plus profond de notre inconscient,
l’amour guide la mémoire, plus on s’éloigne de la vie, et plus on perd la mémoire…

Le temps peux l’altérer,
cela dit, elle n’a que faire du temps,
car dans l’absolu c’est elle qui lui permet d’exister,
idem pour l’espace et la matière,
la cause des causes,
s’y trouve,
parce qu’au plus profond de cette mémoire réside LA raison d’être,
en d’autres thermes,
le savoir nécessaire à la vie se trouve dans l’unité absolue.

L’exemple le plus proche, dans notre dimension humaine,
comme si notre inconscient collectif tendait à la représenter,
serait, d’après moi, Internet, le meilleurs outil mémoire existant…

L’être humain a inventé un support matériel & immatériel à la mémoire,
Internet permet de voyager à travers les dimensions parcourues par la mémoire,
du moins en apparence, car ce n’est pas LA ou LES mémoire(s),
mais juste un reflet illusoire des véritables sources…

Cela permet tout de même d’affiner l’observation de toutes les mémoires, de tous les souvenirs…

Mais en fait, d’où vient la mémoire?

Comment répondre à cette question, si c’est la mémoire qui permet à l’espace d’exister?

Vient elle de la source de l’univers, ou est ce l’inverse?

Est elle au delà de tout pour l’éternité?

C’est drôle, du point de vue de la mémoire, l’être humain ressemble à un bébé,
qui ne comprend pas encore trop bien comment se débrouiller,
avec ce truc étrange qui réagit par rapport à lui…

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Constat

Bonjour,

permettez moi s’il vous plait d’établir un constat…

Alors voilà, vous admettrez peut être ce conditionnement imposé,
qui voudrait nous réduire à de simples objets robotisés, froids et morts…
Imposé? Imposé par qui? Par quoi? Pourquoi? Comment? Etc… À vous d’y répondre.
Cependant, que vous l’admettiez ou pas, si vous avez lu les lignes précédentes, qu’avez vous projeter?

Arf! ^,^’ Avez vous lu trop vite? Avez vous lu sans lire? Ai je mal écrit..?
Non, ça c’est impossible. Mouhahahahahah!!! :p
Bon alors, que voyez vous?
Prenez le temps…

L’être qui se mécanise ne dit plus bonjour, s’il vous plait, merci, pardon, il passe sans le moindre échange,
comme vidé du cœur jusqu’à la pupille, de l’étincelle de vie qui brillait en lui auparavant…

Mais attention, ce n’est pas tout, son apathie est induite, par un jeu de l’âne et de la carotte,
son attention doit rester fixée autre part, le taureau et la muleta,
la main droite qui s’agite et la gauche qui..

Qui vous plonge dans un bain de paradis répondant à tout vos caprices,
qui vous captive par un show toujours plus sublime, plus chaud,
tout en augmentant la température réelle de votre bain,
et ce, jusqu’à ébullition et fin de la cuisson,
reste plus que le mot magique!

Quoi? Vous n’avez pas remarquez? Allé, faites un petit effort!
Je parlais de « l’être qui se mécanise », de « son apathie »,
et j’en suis arriver à parler non pas de lui,
mais de vous, et pourtant…

L’air de rien, ce n’est plus lui mais vous qui avez plongé dans ce bain.

Il me semble que plus l’être vivant cherche à comprendre le mort vivant, plus il le devient…

Pourquoi cela? Parce qu’il ne sait pas ici & maintenant…
Est ce ici & maintenant qui le sait..?

Tout savoir, tout contrôler, tout prendre, tout gagner,
vivre pour l’éternité, jouir sans discontinuité,
telles sont ses « modestes » priorités…

Savez vous? Pourrait on dire que son apathie, au delà d’inhiber toute forme de volonté propre,
l’empêche de répondre à ses besoin vitaux, et à ceux de la toile dont il n’est qu’un fil, pour au contraire leur nuire,
réduisant à néant toute remise en question, tout sens critique, tout bilans, intuitions, amour, créativité, finesse d’esprit, sagesse, etc…
Au profit de la bêtise humaine, la bassesse, la lâcheté, la trahison, les défauts de l’égo, les faiblesses de l’enfant gâté,
dans une fuite en avant continuelle n’ayant pour but que l’achèvement de la succion de sa moelle,
comme un enfant aspirerait à l’aide d’une paille le contenu d’une brique de lait..?

Bref, c’est peut être imprécis, exagéré, mal dit, déformé, ou que sait je encore,
mais pour en revenir au mauvais conditionnement imposé,
je constate qu’il privilégie la quantité à la qualité.

Se profond déséquilibre se ressent en chacun(e) de nous,
dans différentes mesures, sous différentes formes,
mais il se ressent, il est perceptible, il existe,
dans la réalité que nous partageons…

Pensez au cynisme qui s’immisce en chacun(e) de nous à cause de toutes ces « lumières aveuglantes » qui nous entourent,
et bien sachez qu’au fond de vous se trouve la réponse à ce cynisme, serait elle capable de briller elle aussi?

Prendre du recul, voir les choses sous un autre point de vue, penser d’une autre manière,
faire une pause, méditer, remonter dans le temps au confins de ses souvenirs…
Voilà quelques pistes idéales pour résoudre un éventuel casse-tête.

Sommes nous capable de virer les trolls qui règnent en nous?

Maintenant souvenez vous… Je vous parlais de vous avant de parler de lui…
Et avant encore je parlais de moi, enfin de mon constat, et vous & moi, c’est cela nous…

Le constat étant que ce mauvais conditionnement imposé aux êtres vivants privilégie la quantité à la qualité.

S’il vous plait reposez vous la question : Sommes nous capable de virer les trolls qui règnent en nous? Lire la suite »

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L’époque des générations perdues

Nous avançons avec le vent,
Dans l’univers sacré,
S’étalant aux portes de nos cerveaux,
Et sous nos peaux bien encré,
Nous prenons les devants,
Nos sens éveillés,
Perçoivent les signes d’un cerf volant,
Dans toutes les directions,
Nous cherchons, nous recherchons,
Les infos, les livres, les données,
Les articles, les traductions,
Les archives sous scellés,
Les docs, les dossiers,
Les parutions,
Exacte, c’est ça!
Nous sommes la révolution!

Bombardés d’animes, de films, de séries, de sons, de fictions,
De musiques, de pubs, de commerces, d’images, de goûts, de miellats, d’odeurs, de tabacs, et cetera,
En continu sur nos toits, comme une pluie d’acide formique qui s’abat,
Nous résistons, car nous savons que l’indécence demeure reine,
Et qui mieux que le cochon pourrait couvrir son roi obscène,
Pas de secret, c’est écrit, les salopards fond des saloperies,
Il suffit de suivre le magot, affaire classée pour le porno,
La suggestion louvoie pendant que se resserre l’étau,
Il faut du foi gras pour faire tourner le jeu de lois,
Et des « credit default swap » pour toucher le gros lot,
Oui, parfois les cieux ressemblent à Las Vegas Parano,
Quand les industriels nous glacent d’effroi,
Remplissent les cimetières de tombeaux,
Que les médicamenteurs vaccinent à tour de bras,
Sûr qu’avec leur capsules y a de quoi faire un bon rodéo,
Et quand les crapules fourrent du tungstène dans nos lingots,
Une dure journée en enfer pour un triple salto arrière,
Comme un Fight Club Memento à la Pulp Fiction,
Tiens, voilà le président Jean Gabin en plein Inception!

Nous sentons, nous ressentons,
Le moindre chuchotement,
La plus infime trace de pas,
Petit à petit, nous prenons,
Nous comprenons, nous apprenons,
Le sens de nos prénoms,
La vie nous affaiblit, nous renforce,
Avant la bombe ce déclenche l’amorce,
Alors on se bat, on se bat pour elle,
Mais personne n’est parfait,
Et même les meilleurs décrochent,
Passent à côté, ratent le coche,
Se fracassent contre la roche,
On se fait des reproches,
On se querelle,
Pour des fonds de poches, pour des quenelles,
Et nous simple veilleurs en approche,
À gauche, à droite, nous gardons, nous regardons,
Pour trouver des solutions,
Au delà de la pauvre télévision,
Nous sommes drogués de l’amour du cœur de la Terre,
Ivres de la nature de son esprit,
Qui peut nous jeter la pierre?

Surement pas Mandela, Erin Brockovich, ou Gandhi,
Ni Horus, Boudha, Krishna ou la Vierge Marie,
Ni Moïse, ni Mohammed, ni Jésus Christ,
Ni Yahvé, Allah, et tutti quanti…

Bienvenue dans notre époque,
L’époque des générations perdues,
Pour nous le mot « fuck »,
Est gage de vertu,
Nous nous gavons à bloc,
De trucs farfelus,
D’idées tordues,
De produits de consommation,
Pour réjouir nos tentations,
Avant c’était déjà badant,
Requiem pour le mauvais rêve de maman,
Et 99 francs dans les dents,
Maintenant c’est l’isolement,
Tellement qu’on se demande si c’est vrai,
Mais qu’est ce que ce sera après..?

L’humilité anarchique ne vaut elle pas mieux,
Que l’égoïsme oligarchique?
Nous coopérons dans cette compétition,
Le temps nous guéri et nous vieillit,
Sans lui pas de fric,
Ni panache des corps célestes,
Ni Legendre, ni Gauss,
Pas de crash, pas de stress tests,
Parce que la réciproque est fausse,
Car même sans fonds il reste bien là,
Lourd comme le plomb,
À respirer du sans plomb,
Que c’est dur et qu’il fait moins trois,
L’important c’est de garder le cap,
Pour ça on mate, le dessous des cartes,
Demain qui sait, il fera peut être moins quatre,
Et pour refermer nos plaies, autant imprimer ce RAP…

La route est longue,
Derrière la scène et le spectacle,
On récupère des graines et on prend des claques,
Entre caresses et griffures,
S’emballent les mauvaises langues,
La crasse sous la dorure,
Et l’or couvert de saleté,
On trouve de tout dans cette réalité,
À condition de ne pas s’y noyer,
Ne pas déraper dans l’insanité,
Facile à dire, mais dur à réaliser,
Qu’il est difficile de faire le tri,
Et d’y arriver sans s’épuiser,
À force de mettre le feu,
On finit déshydraté,
Dans certains cas mieux vaut être seul que deux,
Pour apprécier le fruit,
Il faut en faire la cure,
À mauvaise énergie, mauvaise bouture,
Et mal accompagné, on peut se faire pomper,
Oublier nos priorité, tout laisser tomber,
Il nous faut être fort dans nos faiblesses,
Se pousser dans nos extrémités,
Jusqu’à nous sentir voler et déchirer nos laisses…

Bienvenue dans notre époque,
L’époque des générations perdues,
Pour nous le mot « fuck »,
Est gage de vertu,
Nous nous gavons à bloc,
De trucs farfelus,
D’idées tordues,
De produits de consommation,
Pour réjouir nos tentations,
Avant c’était déjà badant,
Requiem pour le mauvais rêve de maman,
Et 99 francs dans les dents,
Maintenant c’est l’isolement,
Tellement qu’on se demande si c’est vrai,
Mais qu’est ce que ce sera après..?

Toutes sortes de trucs,
Gravitent au dessus de ma nuque,
Autant syriens que turcs,
Hey! Normal si j’bifurque,
Qu’est ce que tu crois?!
L’OTAN ne vaut pas mieux qu’Al-Qaïda,
Les « blancos » pas mieux qu’les « Rabzas »,
Ce qui compte nous dépasse tous,
Et nous unis en quelques secousses,
Les forces qui résident en nous,
Font le pire et le meilleurs,
Nos actes reflètent nos cœurs,
Le miens doit approcher du bout,
Une crise de foi,
Je crois… ^,^’

Mon trouble est un signe de bonne santé,
Ailleurs que dans cette société malade,
J’ai dans la bouche comme un goût fade,
Mais les craintes et les erreurs qui m’attardent,
Se trouvent autre part compensées,
Et sur l’étang paisible je regarde,
Les nénuphars multicolores pousser…

On vit dans une déchetterie,
Du Super Trash devant chaque porte,
La France est morte,
Quel gâchis,
Ses petits enfants sortent,
Quand les parents ronflent dans leurs lits,
Trop tard pour les suivants,
Il n’y aura pas de survivants,
Désormais elle avorte,
C’est finit…

Pendant ce temps là l’insomnie rivalise avec l’hystérie,
Dans les mafias qui ordonnent cette folie,
Suggérant à la chaire fraiche,
Toutes sortent de valeurs malsaines,
On ne peut pas le rater,
C’est gros comme une baleine,
Où sont les sages de notre pays?
Sont ils de mèche,
Cachés, ou bien enterrés?
Bien loin des caméras de MTV,
Rajoutes BF ça t’fait une sale copie,
Du fast-food intox servi par des pitres,
L’agence France presse truc les informations,
Par exemple en modifiant les images et les sous-titres,
Pour les balancés ensuite au beau milieu des JT et des émissions,
À fin de provoquer des chocs, des clivages, des scissions,
Avec l’énergie des temples de la consommation,
Je suis un esclave dans ce monde en fission,
Dégouté de l’hypocrisie de haute altitude,
Exercée par l’extrême droite mondialisée,
Les grands propriétaires par qui nous sommes possédés,
Censés glorifier leurs attitudes,
Boostés par l’apparence et le matérialisme,
L’élitisme, la jalousie et l’égoïsme,
Mes efforts vains se changent en lassitude,
Même si je refuse de m’y plier et de vous exploiter,
Comme bien d’autre je ressens l’humanité,
Juste capable, ni premier ni dernier,
La mémoire de mes ancêtres,
Reste gravée au plus profond de mon être,
La guerre et l’industrie ronge notre berceau,
Comment pourrais je l’ignorer?
Cela détruit ce qu’il y a à mon rouge sens de plus beau,
Ce qui me fait rêver…

Bienvenue dans notre époque,
L’époque des générations perdues,
Pour nous le mot « fuck »,
Est gage de vertu,
Nous nous gavons à bloc,
De trucs farfelus,
D’idées tordues,
De produits de consommation,
Pour réjouir nos tentations,
Avant c’était déjà badant,
Requiem pour le mauvais rêve de maman,
Et 99 francs dans les dents,
Maintenant c’est l’isolement,
Tellement qu’on se demande si c’est vrai,
Mais qu’est ce que ce sera après..?

Il n’y a pas de bout,
Juste un départ qui s’éternise,
Sans arrêt nous digressons de bise en bise,
Lorsque l’on s’imagine au fond du trou,
Apparaissent les réponses à nos anciennes questions,
Le plus bas pour toi peut être le plus haut pour d’autres collègues,
Trouves ceux avec qui le partage sera bon,
Respires et vois clair au delà des règles,
Surpasses les mauvaises intentions,
Avec les qualités et la sagesse du silence,
Sans te laisser marcher sur les pieds,
Gardes patience,
Car il n y a que toi qui saches la vie que tu veux mener,
La vitesse et le rythme de ton existence,
En toi se trouve leurs sens,
Médites pour affiner tes choix,
Avant de te lancer dans le bain,
Touches l’eau et si c’est froid,
Passes ta main mouillée sur ta nuque pour éviter le choc thermique,
Évites les comportements excessifs et malsains,
Sublimes ton destin pour rester serein,
Et parer toutes les répliques,
Au moment opportun…

Un mauvais pinard,
Même étiqueté du nom le plus alléchant,
Reste mauvais à boire,
Et c’est aussi valable pour ceux qui voudrait réécrire l’histoire,
Rien qu’un raisonnement bête et méchant,
Imposer un mensonge en le répétant,
Ne fait qu’augmenter sa taille,
S’adapter évite souvent les conflits inutiles,
Combien faut il de batailles,
De douleurs et de révolutions infertiles,
Pour comprendre que coopérer,
Nécessite humilité?

Bienvenue dans notre époque,
L’époque des générations perdues,
Pour nous le mot « fuck »,
Est gage de vertu,
Nous nous gavons à bloc,
De trucs farfelus,
D’idées tordues,
De produits de consommation,
Pour réjouir nos tentations,
Avant c’était déjà badant,
Requiem pour le mauvais rêve de maman,
Et 99 francs dans les dents,
Maintenant c’est l’isolement,
Tellement qu’on se demande si c’est vrai,
Mais qu’est ce que ce sera après..?

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

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Feu

Voici le Feu!
Voilà la fin,
De ce jeu,
Plus qu’un,
Deux, trois,
À dieu l’anaconda,
Ne pactise pas,
Ne s’approprie pas,
Rentre dans le tas,
Avec la baraka!

Viens me chauffer,
Si tu veux t’enflammer,
J’ai le kit rêvé pour flamber,
Tu risques de finir en macramé,
Un incendie est si vite arrivé,
Londre, Sion, Berlin, Paris,
Éphèse, Carthage, Jérusalem, Rome,
Edo, Alexandrie, Constantinople, Babylone,
Pourquoi la gloire, la raison, les icônes?
Si l’être humain m’utilise et me respecte si peu,
Je suis comme le Krakatoa, le mont Aso, le Corbetti,
Comme le vésuve en furie qui dévaste Pompeï,
Ou le Yellowstone qui ravage les États Unis,
L’indomptable fruit, d’une intense CME,
Un événement cataclysmique,
Bouleversant les contrées les plus cyniques,
Appel les pompiers, ils reviendront atteints de pyromanie,
Je suis endurant comme un coureur Éthiopien,
Mes traces persistent telles des signes Égyptiens,
Sur des feuilles blanches défile l’étincelle de l’humain,
Glisse et zigzag comme un rien, tel un bobsleigh jamaïcain,
La folie s’en va, en cendre, je joins mes mains,
M’apprête à te rendre, ce qui t’appartient,
Au revoir, à bientôt, on se reverra,
Loin… Dans les sous terrains…
Tout en bas, tout là haut…
Dans le noir, le chaos…
Ah! Ah! Ah! Ah!
Ils croient???
(Ah! Ah! Ah! Ah!)
La paix…
C’est juste..

Le Feu, la fin,
De ce jeu,
Plus qu’un,
Deux, trois,
À dieu le python indien,
Ne joues pas,
Ne pactises pas,
Ne t’appropries pas,
Rentre dans le tas,
Avec la baraka!

À mon contact tout s’évapore,
Sauf celle pour qui je suis,
M’enfermer dans un coffre fort,
C’est m’offrir le paradis,
Comme le vide dans l’asphalte,
Un bouquets de gazs au bout des doigts,
Les uns fuient les autres se débattent,
Je réchauffe les pauvres et les rois,
Éloigne les serpents et attire les insectes,
Portés par le vent ou au bout d’un fil de soie,
Tous captent l’intellect,
Certains craignent ma passion,
Car j’altère la matière, les objets,
Les formes sous pression,
Ma force d’esprit effraie,
Rassemble et sépare à nouveau,
Les plus subtiles combinaisons,
À base de carbone & H2O,
Je libère tant d’essences & de poisons,
Qu’en moi tout redevient équitables,
Le fort, le faible, stable ou instable,
Les qualités, les défauts,
Sont égaux…

Le Feu, à la fin,
De ce jeu,
N’est plus qu’un,
Cheval de Troie,
À dieu le Cobra,
Ne pactises pas,
Ne t’associes pas,
Laisses circuler les humeurs,
Et s’écouler leurs lueurs,
Éprouves la vigueur,
De mes petits bras,
Perçois le flux d’Indra,
Dans la baraka!

Dansez, chantez, rimez autour de moi,
Comme vous vous alimentez de ce qui grésille,
Sur mon foyer, mes bûche, mes brindilles,
Je me nourris de vos auras,
Et ma chaleur réchauffe vos corps froids,
Venez et regroupez vous tous,
Partager mes braises,
Je vous offre mon énergie,
Qu’elle vous accompagne jusque dans la brousse
Puissiez vous franchir les monts et les falaises,
Les ravins abruptes et les sentiers maudits,
Les crêtes vertigineuses et les taudis,
Tenez, prenez et écoutez mes craquements,
Ils vous guideront dans le néant,
Des poussières ardentes s’envolent,
Comme de belles lucioles,
J’aspire le vent dans mes racines,
Et mes éclats vous illuminent…

Je suis le feu, je brûle,
C’est ma nature,
Sans amour,
Je ne me consume,
Appel d’air & bruit sourd,
Je suis le feu, je hurle, je fume,
Sens moi dans le creux,
De tes mains obscures,
Je suis dangereux,
Juste comme toi,
Mais je peux aussi,
Sauver des vies,
Selon les choix,
Pardon aux innocents,
Passant au « mauvais endroit »,
Au « mauvais moment »,
Surpris par le glas,
Des bombardements…

Je transforme les villes en ruines,
Il n’y pas que des meurtriers que j’élimine,
Je m’approprie ceux qui s’approprient mon image,
Et renvoie leurs intentions aux prétendus propriétaires,
Tout comme les sages récoltent les signes de leurs messages,
Les émotions de l’être s’immiscent dans l’avoir pour faire lumière,
L’instrument du paraître permet de communiquer,
Mais lorsqu’il devient une fin en soi,
Le miroir se fait illusion,
Il retourne de fausses réalités,
Trompant l’œil et troublant la vision,
Ainsi mon champ varie selon ce qui l’emploie,
Je possède mes aveugles et accompagne ceux qui voient…

Le Feu, à la fin,
De ce jeu,
N’est plus qu’un,
Cheval de Troie,
J’embrase la fraternité,
Inspire les être esseulés
À dieu les tourments, à dieu le poids,
À satan les roses croix..!
Ainsi va mon Karma,
Sèches tes larmes,
Sonnes l’alarme,
Donnes le la,
Sois droit,
Bas toi!
Juste nous,
Résistes à tout…

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

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Divine souffrance

Il y a une blessure en moi,
Irréparable, insurmontable,
Elle est ma chance,
Cette souffrance,
Car elle me met dans de beaux draps,
Inspire mes songes et abreuve mes fables,
Ses marques indélébiles m’apprennent l’humilité,
Sans cerveau, sans technologie, sans identité,
Elle finira pourtant par m’emporter,
Je suis la chose de cette chose,
Mais elle fait partie de moi,
Jusqu’au bout de cette vie elle m’accompagnera,
Il suffit d’observer les traces qu’elle dépose,
Sur chaque couche de l’oignon,
Elle répond aux poisons…

Alors j’essaie de l’accepter,
Mais elle me connait bien,
Et s’acharne sur la moindre faille,
Se régale de mes nerfs contractés,
Mes cris, mes dents serrées,
Elle, la métaphore de ce venin,
Maudite muraille! Monstruosité!
Elle, qui me tue sans me livrer bataille,
Auparavant nous n’étions qu’un,
Mais nous voilà dissociés,
Tout se passe comme si j’avais divorcé,
Avec ce corps ; le mien,
Qui me dévore l’esprit, agresse ses entrailles,
Celui là même qui le dénie et aspire son énergie,
Du vide qu’il produit par son manque d’empathie…

Après tout, cela se comprend,
Légitime défense et réplique,
Cela dit, une cause provient d’un mauvais environnement,
De celui ci est partie la première pique,
Et une autre d’un mauvais conditionnement,
Ce mal je le ressens,
Encore et toujours plus,
Déchirant les tissus, brisant les processus,
Et le subir me remplit de haine,
Celle ci n’a d’issues que dans les larmes et le sang,
Les rires nerveux et narquois font l’inverse d’un remède,
Il me faut de la patience pour rechercher le Zen,
Et au final, sur ce point, la seule qui m’aide,
Vibre en moi comme des acouphènes…

Je la refoule à l’intérieur, à l’extérieur,
Sur ceux et ce qui m’entourent,
Assujetti par sa violence,
Comme un pantin,
Un acteur,
Elle me pousse, elle me lance,
Et sans fin, j’accours,
Perds ses stimuli par accoutumance,
Avec ma frousse, mes pleurs,
Vacillant de douleur,
Entre ses mains…

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.