Textes

Merci à tous

C’est une belle journée qui s’annonce,
Mon cœur est rempli de joie,
Sentant s’écarter les ronces,
Et s’échapper le poids,
Enfin l’humain a compris,
Qu’il pouvait aller plus loin,
Sortir de l’ancien paysage gris,
Ouvrir ses bras et tendre la main,
Pour nous libérer de nos souffrances,
Et grandir ensembles,
Ainsi l’humanité s’élance,
Et les peuples s’assemblent…

Merci aux généreuses élites,
D’avoir éradiqué la faim,
En propageant si vite,
Ce merveilleux dessein,
Grâce à l’énergie libre,
Accouplée aux dernières avancées.
Dans un cocktail subtil,
Pour tous nous sauver,
La science a bien fait,
En renonçant aux OGM,
Et dire qu’on est passé si près,
D’un aussi grave problème,
Cela aurait été bien triste,
Heureusement que nous nous somme repris,
En arrêtant le gaz de schiste,
Constatant qu’il ne générait que du profit,
Empoisonnant et dévastant les sous sol,
Comme nous étions naïfs,
En suivant les mensongeuses paroles,
Le retournement fut tardif,
Presque sans espoir,
En effet,
Mais mieux vaut tard,
Que jamais…

Merci à la classe politique,
Qui s’est si bien reprise,
Comblant le gouffre juridique,
Et combattant la traîtrise,
Elle qui réforma de fond en comble,
Le code de la santé, pour nous revitaliser,
De la pointe des cheveux,
Jusqu’aux ongles des pieds,
Nous dorlotant, nous gardant à l’ombre,
Sauvegardant en nous le précieux,
En coordination avec le vivant,
Proposant d’éradiquer la pollution,
Dans une coexistence de qualité avec l’environnement,
Avec l’agriculture notamment,
S’intéressant à la pollinisation,
Protégeant les abeilles, ainsi que leur mission,
Revigorant les champs,
Gardant les terres fertiles,
Laissant les différentes techniques,
Au profit de l’agriculture biologique,
Dans une optique,
Saine et utile…

Elle qui redessina l’éducation,
Pour propager les vérités,
Aidant les jeunes à trouver,
Plus de réception
Dans les meilleurs moyens d’expression,
Pour leur permettre d’exercer leurs passions,
Sans succomber à la tentation,
En cultivant leur libre arbitre,
En les laissant choisir,
La voie qu’ils voudraient prendre,
Sans les obliger à courir,
Derrière un titre.
Sans les pousser à se vendre,
Merci car maintenant,
Les enfants aiment apprendre,
L’école n’est plus une perte de temps…

Merci aux militaires,
Merci aux vendeurs d’armes,
Qui ont arrêté de se taire,
Pour éviter le drame,
Réussissant à s’entendre,
Pour enfin réaliser,
Qu’il y avait déjà eut assez de cendres,
Acceptant que la paix,
Soit la source de leur nouvelle inutilité,
Que leur puissance risquait,
De détruire la vie sur le globe,
Merci d’avoir arrêté le nucléaire,
Pour cette raison, la plus élémentaire,
En retrouvant des plans plus sobres,
En vous reconvertissant dans l’humanitaire,
Usant de votre force pour protéger les oubliés,
Pour renforcer les affaiblis,
Pour transporter des aides médicales, des médecins,
Là où on doit lutter contre les maladies,
Là où on manque de soins,
En développant des centres de formations,
A l’aide d’enseignants spécialisés et d’instituteurs,
En construisant des habitations,
En collaboration avec des ingénieurs,
Et en liaison avec les populations locales,
En n’agissant qu’avec leur aval…

Quelle merveilleuse idée,
Que d’avoir développé,
Toutes ces belles initiatives,
Grâce aux énergies alternatives,
En faisant d’une pierre deux coups,
Réduisant l’extraction des énergies fossiles,
Et démultipliant les solutions à moindre coût,
Moins de contraintes pour la planète et plus jamais de baril…

Merci à tous d’avoir coopéré,
Pour construire ce monde uni,
C’est une prouesse inespérée,
Nous avons relevé le défi,
Ceci nous a ranimés,
C’est comme un rêve éveillé,
De contempler ce travail réussi,
Mais ce n’est qu’une légère avancée,
Nous somme capables d’accomplir des miracles,
De dépasser bien des obstacles,
Pour peu que nous sachions,
Réunir les bonnes conditions,
Unir nos cœurs et nos âmes,
Et partir tous ensembles, dans la même direction…

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

Et un grand merci à Voltigeur, pour son aide remarquable dans la correction et l’amélioration de ce texte.

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Nous l’appellerons Terre

Autrefois loin d’ici,
Et sous d’autres formes,
Vivaient le jour et la nuit,
Dans une harmonie hors norme,
S’aimaient Soleil et Lune,
Au milieu des licornes,
Entrelaçant fortune,
Et miséricorde,
Dans un reste de feu,
Aux tisons rougeoyants,
Doux et chaleureux,
Abreuvés par le vent,
Remontant en zigzag,
Le long d’une forêt vierge,
Cachant en son siège,
Un lac empli de calme,
Reflétant le paysage,
Sans la moindre vague,
Offrant parfait présage,
Au couple d’amoureux,
Qui espéraient patiemment,
En ce jour radieux,
La venue d’un nouvel élément,
Une fille prophète,
Source infinie de vie,
Une merveilleuse planète,
Future reine de la galaxie,
Débordante d’amour,
Pour tout ce qui l’entoure…

Tout était préparé,
Pour accueillir l’enfant,
Fille de la voie lactée,
Dans les bras du néant,
De lointaines constellations,
Pour la rassurer dans ses sommes,
Lui apportant consolation,
Veillant à ce qu’elle reste en forme…

Un petit ours,
Et puis un grand,
Suivraient sa course,
Et ses mouvements,
Tandis qu’un lion,
Fidèle et brave,
Assurerait sa protection,
La libèrerait de toute entrave,
Un puissant taureau,
Lui donnerait force et courage,
En cas de fléau,
Serait son point d’ancrage,
Elle pourrait s’allier à Chiron,
Qui en cas de détresse,
Ou bien de douloureux poison,
Lui apporterait sa sagesse,
Calmerait ses sombres émotions,
Avec délicatesse,
Et puis si elle venait à se faire trahir,
Pégase saurait s’en souvenir,
A coups de tonnerre,
Et vifs éclairs!

Elle serait donc bien entourée,
En plus de multiples lumières,
Et sources enchantées,
D’innombrables prières,
Et d’ingénieuses fées…

Les deux astres étaient aux anges,
Lorsque l’instant approchait,
La promesse de leur mélange,
Au grand jamais,
Ne fût si pure,
Apaisant l’univers entier,
Dans l’image de ce futur,
Qui voulait tant briller,
De toutes les histoires,
Celle là serait la fable,
De tous les hasards,
Celui ci le plus improbable…

Soudain émergea furtivement une subtile mélodie,
Pourvue de splendides louanges à l’égard de ce prochain paradis,
Envahissant chaque recoin de l’espace,
Activant chaque être dans la grâce,
Leur révélant l’heureux évènement,
Et les conviant à rencontrer la descendante,
Les arrivées se firent donc croissantes,
Il y eut énormément de déplacement,
Ce qui rendait puissante la chose,
Dans cette assourdissante apothéose…

Un moment le silence s’installa,
Voilant l’ensemble de tous les mondes,
Puis les regards des deux auras,
Se croisèrent,
Ils devinèrent,
Cette planète à peu près ronde,
Ralliant les différentes couleurs,
Les nuances d’ombres et de lueurs,
Les divers degrés de contraste,
Entre chaque corps, chaque masse,
Rassemblant l’abstrait, des idées, des pensées,
De l’imagination, de l’invention,
Et le concret, de la réalité, des facultés,
De la constatation, de l’action – réaction,
Unissant esprit et matière,
Dans ce tout, empreint de dualité,
Et sans un mot… Naquit dans leurs pensées,
Le vocable dont ils allaient la baptiser,
Puis de pair ils murmurèrent :

« Nous l’appellerons Terre »

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.


Réflexion

Parfois j’imagine des histoires,
Je me demande à moi même,
Ce que ça ferait de vivre ceci :

« Armée française à peuple français,
Armée française à peuple français…

[Connexion établie]

Nous sommes l’armée française,
Nous souhaitons adresser un message au peuple français,
Nous avons viré tous ces pourris,
Nous les avons espionnés,
Et nous avons compris,
Que les coupables sont nos autorités,
Le nécessaire a été fait,
Quand aux manipulateurs d’opinion,
Nous rendrons publique leurs secrets,
Et exposerons leurs manœuvres d’oppression,
Notre gouvernement était si corrompu,
Qu’une majorité est en garde à vue,
Les saisies effectuées,
Sont de plus en plus surprenantes, »

Mais c’est impossible,
Vous savez bien pourquoi,
La manipulation, la corruption…

D’autre fois je me dis:

« As tu déjà vu marine lepen dans la rue,
Je veux dire dans une manifestation,
Une manifestation qui serait interrompue,
Interrompue par une violente explosion,
Violente explosion de rage,
Et que les crs arrivent et tabasse la foule,
Marine lepen en cage,
Et tous les autres qui déroulent,
Menottes au poignet,
Et directement embarqués,
Au poste ou à l’hôpital,
Les yeux brulés au lacrymo,
Le corps bancal,
Traités pire qu’un troupeau,
Non, tu n’as jamais vu ça…
Demande toi pourquoi?
Si tu crois, qu’il n’y a pas,
De différence avec toi,
Tu te trompes,
C’est ce qui t’arrivera,
Si tu te bats pour tes droits,
C’est une honte,
Ce pays n’est vraiment pas sérieux,
Les erreurs du passé,
Ne sont qu’à demi avouées,
Faussement croyants en dieu,
Et souvent attirés,
Par des sources plus profondes et obscures,
Sauf en matière de flammes impures,
L’esprit malin se croit empereur du drapeau,
Le magicien sort le lapin du chapeau,
Et voilà de beaux arrangements,
De grandes résolutions,
Des réconciliations,
Camouflant un cynisme dégorgeant,
C’est d’une hypocrisie rare,
Comment peut-on y croire? »

Et puis finalement je pense que,
Si nous sommes aussi malléables :

« C’est à cause des images,
En plus du traçage,
De la propagande,
De la guerre psychologique,
Du symbolisme,
Des logos,
Du subliminal,
De l’industrie musicale,
De la baguette magique,
Comme hollywood,
Du complot médiatique,
En passant n’oublions pas tout ces journalistes de merde qui ferment leurs gueules et collaborent,
Et avec tout ça les gens osent encore dire qu’ils résistent à la pub,
Franchement, la populace dort,
Tranquillement pendant qu’on la brûle,
Que son humanité s’évapore,
C’est maintenant où jamais,
Qu’il faut distinguer le vrai,
Garder en mémoire et libérer sa pensée,
Faire son devoir face à cette enflammée… »

Pour toutes ces raisons j’en conclus :

« Informes toi,
Réfléchis, penses,
Par toi même,
A l’abri de la pensée unique,
Ouvres toi à ce qui est et résistes,
Écoutes, prends du recule,
Exprime-toi,
Choisies sagement,
Ne te précipites pas, sois patient,
Économises toi, ne baisses jamais les bras,
Rends-toi disponible,
Pulvérise le conditionnement,
Retrouve tes sens propres,
Vis… »

© Ituh Pélo.

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Rouge sang

Je ne suis qu’un morceau de vous et je l’accepte,
Tant pis pour ma vie, je vis pour le symbole,
Vous devriez aussi, le faire pour l’auréole,
Devenir des accrocs, tous des adeptes,
Des insectes,
A ma secte,
Je ne vous connais pas mais vous aime…

Rouge sang… Rouge sang…
Veut devenir grand…
Rouge sang… Rouge sang…
Veut devenir blanc…

Dommage que ce ne soit que des conneries!
Parce qu’il y avait vraiment de bonnes parties…
De la crème dans la crème…
Au profit de l’inhumain,
Celui que notre rouge sang… Va devenir…
Comme de sombre crétin…
On est toujours mieux à l’avenir… Qu’au présent…
Dans notre système,
Qui tourne sur lui même,
Notre nature on la connaît…
C’est de manger,
Des pommes empoisonnées…
Pour atteindre le plai…sir…
Notre monde parfait,
Qui ne peut que nous nuire…
Le grand paradis…
Le blanc du fruit,
Consommé ne pourra pourrir…

Rouge sang… Rouge sang…
Veut devenir grand…
Rouge sang… Rouge sang…
Veut devenir blanc…

Ne faire qu’un,
Avec les végétaux,
C’est un brin,
Trop gros,
Peut être a-t-on,
Juste besoin de ceux ci,
Pour nos questions,
Pour le bien de l’esprit,
Pour que les sens perdurent,
Il nous faut la nature…

Rouge sang… Rouge sang…
Veut devenir grand…
Rouge sang… Rouge sang…
Veut devenir blanc…

Et machin se promit à machine,
Pour engendrer bidule,
Et l’humain se promit à la machine,
Pour renforcer sa bulle,
Et le venin pétrifie sa victime,
Et le train arrive à l’abîme…

Rouge sang… Rouge sang…
Veut devenir grand…
Rouge sang… Rouge sang…
Veut devenir blanc…

Est ce là la suite,
De notre mythe?
Qui sait…
Si cela nous plaît…
Un nous sans moi,
Un vous sans foi…
Perdez vous dans la réalité,
Si ça vous fait rêver…
Mais vous entraînez,
Des tas d’innocents,
Dans votre palais,
Qui ne finira blanc,
Mais rouge sang…

© Ituh Pélo.

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Scar et ses hyènes

Les hyènes endettent l’état,
L’état gouverne le peuple,
Le peuple regarde les médias,
Les médias sont régies par un poulpe,
Le poulpe est guidé par un phare,
Le phare est dirigé par Scar,
Scar est un sinistre con!

Les hyènes s’attaquent à l’opep,
Les quelques pays qui leurs résistent,
Sous haute pression se désistent,
Puis l’or noir est transformé en crêpes,
Bien que raffinées elles sont loin d’être pures,
Aucune délicatesse dans tout se processus,
Pas de demi mesure,
Et beaucoup de brisures,
Pour que les politiques réussissent leurs cursus,
Et reproduisent le schéma Scar,
Grand symbole de réussite,
Dans le genre hamburger frites,
Pour taper trois Oscars,
A la prochaine hollywood-party,
Ou la légion de déshonneur,
Durant une outrageuse cérémonie,
Sont prêt à démolir la Lune,
Et dévaster la planète,
Tout en organisant de grandes fêtes,
On ne peut plus parler de lacune,
Ils n’ont carrément plus rien dans la tête!

Les hyènes ont toujours faim,
Voilà pourquoi elles s’emparent de la cocaïne,
Tout en moulant le grain,
Se lèchent les babines,
Voilà qui plaira à poulpe,
Voilà qui plaira à Scar,
Parmi les moult machines à dollars,
Celle ci fait du chiffre,
Car les narines s’empiffrent,
Et la guerre contre la drogue,
Permet de doubler la mise,
Par démagogie on abandonne bébé vérité dans une pirogue,
Voguant le long de la Tamises,
Après tout Simba ne survivra pas,
A la vue du corps inerte de Nala,
Pour eux c’est le contraire qui marche,
Alors quand ça parle de « retour du roi »,
On peut palper l’impatience,
Dans leurs tourelles de défense,
Et ici la référence c’est l’arche,
Nécessaire au pape noir pour lancer sa néo-shoah,
En mod extermination massive,
A l’aide de la famine, du nucléaire, de l’empoisonnement,
Tout trois passant cursivement,
Sur les dizaines d’années qui nous séparent du génocide,
Le zyklon B était bien un pesticide,
En oubliant ogm et épandages aériens,
C’est le renouveau aryen,
On se croirait revenu au jansénisme,
Face à l’ultramontanisme!

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.


Musique

La musique est comme une connexion,
A l’univers de la création,
Elle ressource,
Elle épuise,
Avec une force d’ours,
Ou bien se déguise,
Sur divers fonds,
A la façon d’un caméléon,
Rugit comme un lion,
Recopie comme un mouton,
Fait trembler la terre,
Telle un rhinocéros,
Aussi féroce qu’une panthère,
Aussi vive qu’une vipère,
Planante comme une colombe,
Vibrante comme une bombe,
Aussi vivante et fragile qu’une coccinelle,
Aussi violente et rapide qu’un opinel,
Elle emporte en soi même,
Et exporte les problèmes,
Elle motive, elle déprime,
Elle console, elle active,
Elle rime, elle vole,
Mais hélasse si dorée soit elle,
Il faut aussi avouer qu’elle désole,
Qu’elle fait mal à la tête,
Qu’elle choque, qu’elle déçoit,
C’est pour ça que parfois,
On s’en moque, on l’arrête,
Et quand revient l’heure de la fête,
Nous redevenons dociles,
Assommés par l’alcool,
On se prélasse au fond du Nil,
Dérivant lentement vers le sol,
Comme des esprits perdus,
Guidés par son aura,
Au lieu et à l’instant voulu,
Elle nous prend dans ses bras,
Et soulève un paysage,
Quelques passages de la vie,
Des bruits de pas des personnages,
Et leurs entourages qui,
Nous mêlent à leurs histoires,
Nous livrent leurs cœurs,
Parfois plein d’amertume et de désespoir,
De temps en temps remplis de bonheur,
Parfois basés sur de mauvaises volontés,
Parfois tout simplement enchantés…

Ce qui est sure c’est qu’elle nous fait rêver,
Ce qui est sure c’est qu’elle nous fait inspirer,
Expirer, respirer, transpirer…

Et il y a encore tant de choses à raconter,
Tant de choses à écouter,
Que l’on ne peut se permettre de l’industrialiser,
De la privatiser, de la priver de son intégrité…

La musique,
Se répète comme des cycles,
Et reflète un déclique,
D’éveil artistique…

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.