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France

France,
Toi qui sait,
Dis moi comment on fait,
Lorsque tes députés brillent par leurs absences & leur incompétence,
Pourtant si fiers de ton empire gastronomique,
Pendant que l’on t’enterre,
Dans tes déchets atomiques,
N’est ce simplement que de la négligence,
Crois tu avoir encore une quelconque puissance,
Ou bien te laisses tu bercer par l’ignorance,
T’abaisses tu par paresse,
À l’étranglement à la laisse,
T’imagines tu que tu vaux mieux que la Grèce,
Tes ambitions sont elles les mêmes que celles qui te blessent,
Comptes tu uniquement sur la chance,
Dis moi, qu’est ce que t’en penses?

Lorsque ton peuple s’empiffre de poisons,
À regarder tourner un ballon,
Motivé par une pseudo croissance hypnotique,
Dans une logique de l’excès,
Tout droit sortie du Nord de l’Amérique,
Le mot équilibre a été barré d’un trait,
Tu perds ta nature,
Jusqu’au code génétique,
Car si la division européenne altère ta carrure,
Les institutions aggravent tes fissures,
Les non-élus ont changé ta serrure,
Et les banquiers t’ont couvert de rayures,
Sans avoir besoin de la moindre couverture,
Grâce aux mensonges merdiatiques,
La désinformation n’étant qu’une de leurs minables pratiques,
De la mer à la terre en passant par les airs,
Les crocs se resserrent,
Et tu le sens,
Là dessus aucun changement,
Mais vas tu te laisser faire,
Interminablement?

Pourtant les temps sont de plus en plus durs,
Ce ne sont plus des photographes qui te capturent,
Mais des hommes et des femmes aliénés,
Hermétiques à toute donnée non chiffrée,
Et tu souffre sous leurs pieds puants,
Une épaisse couche de callosité en travers du visage,
Tu voudrais crier « À l’abordage! »,
Mais ils ont déjà programmé ton arrimage…

Te voilà étouffée par ta pauvreté grandissante,
C’est pourquoi tu dois te faire résistante,
Car tu refuses d’ignorer tes propres enfants,
Qu’ils soient fructueux ou décadents,
Tu es déjà engagée dans une lutte sans merci,
Un combat à mort,
Pour défendre la patrie endormie,
Et protéger ton peuple d’un triste sort,
Alors tu te souviens de ton seul président,
Celui qui t’a appris à résister,
Celui qui a su te retrouver,
Pour enfin marcher vers ton dénouement…

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/ (Ailleurs… ❤ :*)

Coluche – Je ne sais plus

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