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Le culte de l’excès

Tu es né dans l’excès,
D’amour, de haine,
D’avant, d’après,
De tout ce qui te freine,
La richesse, la pauvreté,
La faim, la satiété,
On est..
Toujours & jamais,
Dans l’excès…

Cette société croit briller,
Quand elle sombre dans la démesure,
Elle ne fait que ricocher,
Sur l’apparence des choses pures,
Elle se trompe avec l’œil des vampires,
Pour « suicider » les différences,
Les zombies se décuplent dans l’empire,
Pour justifier la folie comme tendance,
On prie pour des génocides,
Pour préserver sa descendance,
Qui se défonce déjà le crâne à l’acide,
Et autres substances coupées à des polluants,
Dans une quasi totale tolérance,
Bercée par l’ignorance,
Pendant que les représentants,
Exportent l’oligarchie et président,
Des gouvernements infamants,
Sous fausse bannière de démocratie,
Les mafieux la transforment en débris,
Les populations acceptent,
Le false flag indirect,
Se représenter soi même directement,
On évite le sujet au parlement,
Soumis aux intérêts,
De l’excès…

On est ce qu’on mange,
Et on bouffe de la merde!

Est ce que tu crois les merdias?

On, je, tu, nous, vous, ils & elles,
Que semons nous bordel?!!!

Tu es né dans l’excès,
D’amour, de haine,
D’avant, d’après,
De tout ce qui traine,
La richesse, la pauvreté,
La faim, la satiété,
On est..
Toujours & jamais,
Dans l’excès…

On est ce qu’on mange,
Et on bouffe de la merde!

Est ce que tu vois les médias?

Il pleut des perturbateurs endocriniens,
Qu’est ce que ça change de devenir végétarien,
Je n’ai déjà plus envie de rien,
Mes pires ennemis fournissent mon pharmacien,
Corrompent mon dentiste, mon chirurgien, mon médecin,
La nature me guérit, pas la camisole moléculaire,
Ma réponse à leurs fruits pourris se trouve juste à côté de mon annulaire,
Je refuse d’avaler ce que fabriquent,
Leurs potes des labos pharmaceutiques,
Avec leurs horreurs de vaccins aux métaux lourds,
Parce qu’en moi c’est la guerre de l’industrie pétrochimique,
L’oms et l’aiea tombent d’accord sur le nucléaire,
La monstruosité des eugénistes dépasse l’imaginaire,
Pendant que hurlent les humains aveugles et sourds,
Éparpillés aux quatre coins de la Terre!

Tu es né dans l’excès,
D’amour, de haine,
D’avant, d’après,
De tout ce qui te freine,
La richesse, la pauvreté,
La faim, la satiété,
On est..
Toujours & jamais,
Dans l’excès…

Je m’habille de la souffrance d’esclaves,
Vois tu ce sur quoi nous jouons d’octave en octave?

Des touches mortes, des cadavres oubliés de l’histoire,
Du sang, des larmes, aux milieu de tous les trafics,
D’humains, d’armes, de drogues, de ressources,
Asie, Afrique, Océanie, Amérique, Europe, Arctique et Antarctique,
Chantons en cœur le commerce de l’ivoire,
Et que tous les artistes fassent la course,
Le premier gagnera un trophée en or,
Tout le monde peut gagner alors soyez forts,
Écrasez l’autre, les autres sont minables,
Éradiquez les et vous serez formidables…

Pauvres dégénérés sectaires,
Qui ordonnent l’aide humanitaire,
Via ces organismes hypocrites mondiaux,
Mixture douteuse d’institutions et de réseaux,
Centralisant des idées et des intérêts malsains,
Au dessus des lois, au dessus des cons,
Ils sont dans l’excès de confiance,
Ainsi que tout ceux qui croient en leur puissance,
Ils contrôlent un peu et maîtrisent un peu moins,
Divisent beaucoup pour régner sur le chaos,
Espérant secrètement échapper au fléau,
Survivre pendant que les faibles populations,
Cèderaient l’espace libre en touchant enfin le fond,
Communauté de technocrates européens,
Chroniqueurs, psychologues, philosophes et sociologues,
Prostitués au pouvoir anglo-saxon,
Dans les loges de la luxure,
Et plus, si affinité,
Les autres s’autocensurent,
Big brother néglige les scientologues,
Les lobbyistes, et agents de com qui servent à l’arnaque,
« Il n’y a pas de mauvais outils, il n’y a que de mauvais ouvriers »,
L’économie et les finances de nos pays sont curieusement construites,
Et nos lois et constitutions fâcheusement bien mal écrites,
Pour qu’il soit aussi aisé qu’on les braque…

« L’excès tue plus sûrement qu’une épée »

Tu es né dans l’excès,
D’amour, de haine,
D’avant, d’après,
De tout ce qui traine,
La richesse, la pauvreté,
La faim, la satiété,
On est..
Toujours & jamais,
Dans l’excès…

Ben là je peux vous dire qu’on tient une sacrée bande de salopards,
Et derrière eux règne le mur des crevards,
Les prisons leur appartiennent,
Autant que les chaines,
Les tribunes leurs sont consacrées,
Mais c’est du mauvais théâtre,
L’arnaque passe en priorité,
Des jeux truqués et du pain dénaturé,
Tout ce qui manque à l’humanité se voit breveté,
Pour en bénéficier il faut payer la fraternité,
Je peux parler, j’ai beau débattre,
Tout le mal continue et se multiplient ses projets,
Tout cela évolue et souvent devient vrai,
Et moi, humain poussé à l’extrême,
Que faire hormis rendre gorge,
Empoisonné du système,
Du blé jusqu’à l’orge,
Le culte de l’excès…

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

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2 Réponses

  1. Vous reprendrez bien un peu d’excès?

    ❤ :*

    4 avril 2014 à 21 h 52 min

    • jp31

      VU !!

      ,,

      10 avril 2014 à 23 h 50 min

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