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Malheur à toi, malheur à moi



Instru : Art Aknid – Flashback & Mon exutoire ; Dj Krush – Still Island.

Texte :

Malheur à toi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à toi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

Installé dans l’intemporel,
Pas besoin de raccourcis,
Je capte l’esprit universel,
Peut être moins que Krishnamurti,
Mais j’ai des crocs,
Ça rentre le toi dans la cervelle,
Maintenant je ne fais plus un pas de travers,
Juste ce qu’il faut,
Chaque étape se franchie,
Grâce & pour mes sœurs & frères,
Mes pensées sondent mon être,
Emprisonné dans l’internet,
Intuitivement je te vois disparaître,
J’empale la bête au bout d’un texte,
Violente claque en mode rageux,
Dans la face de l’image que tu te fais de toi même,
J’te renvois les fruits de tes erreurs en un seul et vulgaire pieu,
On récolte ce que l’on sème,
Vieux…

Malheur à toi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à toi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

Ça commence lentement,
Mais qui sait quand ça finira
Si peu de choses à faire passer,
Et tant d’instruments,
Ton sang chimique coulera,
Comme une rivière polluée,
Lorsque une larme d’enfant violée,
Te séparera de ton troisième bras,
Elle et tous les autres ruisselleront sans s’arrêter,
Jusqu’ici, jusqu’en bas,
Dans ce présent sans répit,
Flottant en sursis,
Toute l’énergie du ciel se déploiera,
En l’humain et en une seule et même tournée,
Si t’as bien compris, aujourd’hui,
L’heure de l’impacte à sonnée,
Aujourd’hui, pour toutes ces nuits,
Tu vas morfler dans la torture de Morphée,
Toi, bâtard de dégénéré et ta sale trainée,
Dieu ne sauvera ni ta reine ni ton Amérique,
Pas plus que ton marché transatlantique,
Voici vos rêves calcinés,
Et je n’en suis qu’à la diversion,
Venez… Approchez…
Ne craignez rien voyons!

Malheur à toi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à toi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

Dieu! Dis moi, j’hallucine!
Est ce que viole est le mot d’ordre,
De ces sales vermines,
Avant sucer et mordre
J’veux dire qu’y a t il au delà
Au delà de ce quotidien absurde,
Ramper sous la multitude de contraintes,
S’épuiser à lutter dans la solitude,
Pendant que les réseaux pédophiles au pouvoir,
Établissent de nouvelles lois
Si je ne me suicide pas j’deviens un danger notoire,
Alors en admettant que je ne tombe pas dans les pièges,
Qu’on évitera surement pas de me tendre,
Si je parviens à passer ma vie sur autre chose qu’un siège,
Et que j’arrive à ne pas me faire reprendre,
Peut être qu’en passant je pourrais éclabousser les murs,
Avec la merde des sociétés secrètes,
Et puis quitte à rêver de tripes ouvertes,
Tant qu’à faire peut être aussi que j’ferais en sorte que ça dure,
Que les politiques indignes, hypocrites et irresponsables,
Les magistrats corrompus, les journalistes marchands de sable,
Les technocrates et nucléocrates qui font leurs couvertures,
Se retrouvent tous nus dans leurs cauchemars abominables,
Pour les millénaires des millénaires avec sentence définitive irrévocable…

Malheur à toi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à toi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

Voilà…

Comprends ce que je suis ici & là,
Mort ou vif,
La fin de toi,
Mielleux ou agressif,
Tu restes ma proie,
Et je te reconnais dans la foule,
L’odeur du fin manipulateur,
Maniaque et calculateur,
Malin persécuteur,
En cachette se roule,
Dans sa laideur intérieure,
Tantôt il l’assume, tantôt il la refoule,
Passionné par son obsession,
Possédé par ses pulsions,
Cela se résume à une maladie psychiatrique à un trouble,
Mais certains esprits sont gourmands,
Et l’avenir signifie ta destruction,
Leurs digestions éviteraient,
Des milliers d’années de dévastations,
Que le vivant subirait,
A cause de ta perversion,
Tes aptitudes démoniaques et tes capacités,
Figurent comme un point ridicule,
Au milieu de celles de l’humanité,
Rien qu’une pellicule,
Au bout du fond de ta putain de lignée,
Par pire que toi tu seras traité…

Voilà…

Un déchet qui ne sert au monde qu’à régresser…

Voilà…

Un déchet qui ne sert au monde qu’à régresser…

Malheur à toi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à toi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

Au beau milieu d’une pluie d’infos,
Entre la honte de la bbc,
Et les rebondissements sordides d’une sombre affaire en Australie,
Je passe en mode auto,
Me concentre sur l’œil,
Vois la lumière blanche!
Brules dans ton orgueil!
Cachée dans ta manche,
Ta dernière carte n’a pas l’ombre d’une chance,
Savoures ta peine capitale,
Avant propos du crash final,
De ce révulsant réseau d’influence,
Répugnant spectacle d’ignorance,
Avales tout ce que j’écris,
Bois moi jour & nuit,
Apocalypse sur ta folie…

Malheur à toi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à toi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

Mon réceptacle de chair considéré comme un déchet,
Fatiguer de trainer se tord et se recroqueville,
Sur cette terre où poussent les usines et où fourmillent,
Les ouvriers déplumant les anges comme des poulets,
Mon enveloppe charnelle se veut périssable,
Subit le temps d’une vie ton oppression,
Tes passions si peu charitables,
Et ta fausse compassion,
Tes tentatives d’infiltrations,
Programmées pour ton modèle de dépravation,
Selon tes conditions et tes convictions,
Mais qu’en reste-t-il lorsque je m’y exprime,
Lorsque je ne fais qu’un avec mon entourage,
À part un ennemi commun qui nous réprime,
Et ordonne à la nature de délivrer sa force sous sa forme la plus sauvage?

Face à toi,
Il y a le choix,
D’invoquer l’unité,
Du premier au dernier,
Pour révéler une autre vérité,
Celle qui t’empêche d’aboutir,
Qui t’effraie et te fait fuir,
Elle finira complète,
T’exposera des arêtes jusqu’aux miettes,
Te brisera la tête,
En explosant sur le net,
Et je ne suis pas le seul à le dire,
Nous sommes nombreux,
Mais invisibles à ceux qui se cachent les yeux,
Cela peut il se définir?

Comme une sensation collective,
De rejet à cet ordre belliqueux,
Ce refus de participer à un jeu de dupes,
A quoi bon suivre les directives,
Si elle proviennent de crapules et de brutes?

Les oligarques se fondent dans l’élitisme,
Et propage une apparence dégoulinante d’humanisme,
Mais sur la durée qui peut s’y tromper?

Alors que même entre eux ils se butent,
Entre joutes et escarmouches,
Golf, cricket et machines habillées,
Maîtres de casinos où tout le monde se couche,
Face à des offres qu’on ne peut refuser,
Ils se prennent pour des chevaliers,
Mais ne servent que la vanité,
Regardes dans l’eau les reflets,
Et vois la finalité de l’idée,
Que je tente de projeter…

Malheur à toi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à toi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

Il existe d’autres mondes,
Dans lesquels tu es sur écoute,
Tu peux espionner des boîtes, des toiles,
Soumettre des pions à faire des rondes,
Pour te protéger de ceux qui doutent,
Tu peux t’enfuir, mettre les voiles,
De l’Argentine à l’Oural en passant par Dubaï,
Dresser des armées de clones esclaves,
Tous tes méfaits te poursuivent et te prennent en tenaille,
Tu t’embourbes et à chaque pas ça s’aggrave,
Tu t’embrouilles et t’emportes, ça va trop vite,
Personne ne toc à ta porte,
Jusqu’à ce qu’on sache où t’habites,
Jusqu’à ce que ta trajectoire sorte de la route,
Dans un bruit infernal de crissements de pneus,
Par choc écorché par la rambarde de sécurité,
Cognes ta tête sur le volant entames le reboot,
Passes par la vitre, vois défiler ta vie de merdeux,
Dans la souffrance et le rejet de ta minable vérité,
Cris le nom de ta mère avant de te perdre dans les annales,
Et puis écrases toi sur le mur comme une mosaïque ancestrale…

Malheur à toi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à toi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

J’écris, me relis,
Approfondis les sous parties,
Observe le souvenir qui surgit,
Comblant la face obscure de ce manuscrit,
Mon bonheur créé ta souffrance,
Je me souviens de ma petitesse,
De celles, ceux & ce qui m’entourent,
Que j’aime & qui m’aiment avec patience,
Et cela me rend heureux de savoir que tu régresses,
Incapable de l’entendre tu restes sourd,
Ta prétention te mène à ta perte,
Lorsque sonne la fin de la fête,
Toutes les portes sont ouvertes,
Le sang jaillit par tous les orifices,
Mélange de couleurs vertes & violettes,
Au pied de la Lune explose un feu d’artifice,
L’amour t’accroche,
Les Heures se rapprochent,
Se condensent et t’écorchent,
Vaincre par l’infiniment petit,
Trouver la sortie,
Dans le labyrinthe des mystères,
Refaire surface & rompre le calvaire,
Résoudre les énigmes enfouies,
Libérer les asservis du déni,
Inonder la conscience de perles,
Abattre l’ennui par ce qui se réfléchit,
Voir émerger l’essentiel,
Au cœur du grand fouillis,
Un décès, une nouvelle vie,
Un visage amer, un sourire,
Un souvenir, un oublis,
Une Terre, un taudis,
Un soleil, un cimetière maudit,
Le sommeil, l’insomnie,
S’émerveille et se meurtrit…

Malheur à toi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à toi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

Malheur à moi…

Ce que je perds me sers,
Affine la précision de mon épée,
Je m’empale sur l’arme de l’Adversaire,
Pour mieux le transpercer,
L’illusion de ses projets se fracasse,
Et sa fierté se désintègre,
Sur ce coup de grâce,
Où se désagrègent ses vertèbres,
Le masque tire la grimace,
Se casse et s’efface tel un os broyé,
L’ultime danger trépasse,
Et s’allonge sur le sol inanimé,
Me laissant admirer,
Cette scène apaisante,
L’aboutissement d’une lutte tranchante,
Je ressens le vide,
Entièrement paralysé,
Ma conscience se décide,
Et mon esprit est projeté,
Vers un endroit hors du temps,
Qui m’intrigue, puis me détend,
M’éloigne de mon passé sanglant,
Tout en gardant ma nature d’enfant,
Déesse de l’univers,
Règne sur ce lit d’étoiles,
Lumière visible depuis l’enfer,
Flottant dans l’espace comme un voile,
Calme la frénésie de l’autochtone,
Enfermé dans son octogone,
Esprit d’amour intangible,
Doué d’une présence indescriptible,
Souffle de vie inépuisable,
Doté d’une force indéfectible,
Union inéluctable,
D’énergies redoutables,
Matières en fusion dans un environnement glacial,
Explosions sous hautes pressions et éjections de masse coronale,
Grandes vitesses et collisions dans une structure stable,
Formes aux mouvements lents et majestueux,
Immensité de vide, de poussière, de gaz, de glace et de feu,
Paraissant figés & immuables,
Multiples ondes fractales,
Entourées d’un halo magistral,
Coloré par un mélange de teintes parfait,
Dans lequel les nuances semblent jouer un ballet,
Chacun y devine son rythme,
Imagine sa mélodie,
Ses voix et ses mythes,
Intérieurement réplique,
La terre, la plante, l’arbre et ses fruits,
Les Brins d’herbe, les animaux,
Les insectes, les bactéries,
Les bougies, les gouttes d’eau,
Mais bien plus que tout cela réuni,
Elle est la beauté intérieure,
Elle est notre cœur,
Et moi, l’idiot,
Je la fuis…

Malheur à moi,
Celui qui m’a trouvé,
Malheur à moi,
Qui a en main ma clef,
Malheur au roi,
Qui saura me desceller,
Malheur au rat,
Qui périra sous mes pieds…

Malheur à moi…

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

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Une Réponse

  1. jp31

    test 1
    ,,

    6 mars 2014 à 20 h 01 min

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