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Souviens toi

L’absence dans une présence,   
Avance en silence,  
Il fait nuit noire, 
Quand commence cette histoire, 
Le vide est absolu... 
La vérité toute nue... 
L'espoir nage dans le désespoir,  
Au delà des nuages et de tout territoire, 
Tu peux le voir, il suffit d'y croire...  

Le temps est interrompu, 
Par un étrange blizzard, 
Les sueurs froides d'un mélange rare, 
L'éclat incandescent impromptu, 
D'un génie inconnu, 
Malvenu, 
Détruit par une déesse tempête, 
Déchiré par son souffle, 
Ses gouttes d'eau en fêtes, 
Recouvrant ce qu'il souffre, 
Séchant les larmes avant de disparaître, 
Les deux phénomènes s'engouffrent, 
Dans une brèche muette, 
D'où l'on devine un monde renaitre... 

Rien n'est côté en bourse, 
Souviens toi d'une source... 

Il faisait nuit noire et pourtant ton esprit, 
Voyait clairement des couleur dans le gris, 
C'était rien mais tu savais, 
Que tout le contenait...  

Lorsque le jour se lève, 
Tu oublies tous tes rêves, 
Oh oui... Souviens toi... 

Tous tes rêves s'enfuient.. 

Moins la lumière t’éblouit, 
Et plus ton cœur se refroidi. 

Mais la nuit reviendra, 
Ouais, et tu oublis tout ça! 
Oh oui... Souviens toi! 
Que tu oublis tout... 

Ouais, tous tes rêves s'enfuient...  

Écoutes ton sang qui bat...

Observes ton corps presque figé, 
En train de doucement respirer, 
Cherches la paix et deviens plus léger, 
Permets à ton âme de flotter... 

Ce qui te traite comme une marchandise, 
Souviens toi que tu le symbolises...

Il faisait nuit noire et pourtant ton esprit, 
Voyait clairement des couleur dans le gris, 
C'était le lien et tu savais, 
Qu'un jour tout ça finirait...  

Il fallait un début & une fin, 
Tu pouvais vivre entre les deux, 
Il y avait un accélérateur & un frein, 
Tu pouvais rester au milieu, 
C'est terrible et ça blesse, 
D'apprendre que les règles du jeu, 
Apprises avec sérieux, 
Était inventées de toute pièce, 
Au moment de partir, 
Quand on ne peut même plus rien dire...

Les jeux sont des loisirs, 
Et la vie sur terre est éphémère, 
Tu peux te faire plaisir, 
Tu peux faire la guerre, 
Souviens toi juste qu'un jour la lumière s'éteint, 
Et que l'Amour existe juste là entre tes mains... 

Que devient l'imposé,
S'il est saboté? 

Que devient la mort, 
Si tu la pirates alors?

Il faisait nuit noire et pourtant ton esprit, 
Voyait clairement des couleur dans le gris, 
C'était bien mais tu savais, 
Que tout recommencerait...  

Un être pense à une rose, 
Sans soupçonner la réciprocité, 
Elle restera pourtant toute chose, 
Lorsqu'il aura oublié...  

Ne négliges aucune piste, 
Souviens toi que tu existes... 

Lorsque le jour se lève, 
Tu oublies tous tes rêves, 
Oh oui... Souviens toi... 

Tous tes rêves s'enfuient... 

Moins la lumière t’éblouit, 
Et plus ton cœur se refroidi, 
Mais la nuit reviendra, 
Ouais, et tu oublis tout ça! 
Oh oui... Souviens toi! 
Que tu oublis tout à chaque fois! 

Souviens toi de toi...

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

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Une Réponse

  1. My prayer life is something I&v1782;#e really been trying to work on lately. One thing I’m praying for is that God would turn me into the type of person who can bring him glory. That he would really work on my character.

    11 mai 2017 à 3 h 51 min

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