Galerie

Éveil

La seule chose qui compte, 
Ce sont nos liens, 
Devant la colère qui monte, 
C'est tout ce qui tient, 
Même divisés nous sommes reliés, 
Impossible de l'oublier...  

Voilà d'immondes volontés, 
Dans de sombres cerveaux, 
Prêts à faire saigner colombes & agneaux, 
A fin de débrider leurs sexualités! 

Voilà d'atroces tortionnaires, 
Déchiquetant les corps d'innocents, 
Étouffants sous la souffrance et encore conscients, 
N'attendant que la mort dégoûtés du vivant, 
Par ces fous furieux, 
Contrôlant l'occident, 
Avec des concepts dangereux, 
Rendus légitimes par un système mafieux! 

Quand violeurs de femmes & enfants, 
Côtoient les milieux judiciaire & éducatif, 
Il pleut des larmes de sang, 
Dans les rangs de l’exécutif, 
C'est la fatigue de survivre qui régie la société, 
Complètement dépressive, 
En plein effondrement après la crise, 
Tout part à la dérive, 
Chaque chose se privatise, 
Chaque brin d'herbe, chaque seconde, chaque morceau de Terre, 
Toutes les relations sont bafouées, 
Face à notre absurde instinct de guerre, 
Nous ne gardons que la liberté de nous entretuer... 

Le gouvernail se bloque, 
Avec les algues mortes, 
Que la mer apporte, 
Et sur les mains poussent des cloques, 
Cela fait trop longtemps que les bras forcent, 
Les muscles s'épuisent, 
Et dans les cerveaux s'amorce, 
La rupture de matière grise, 
Les remous arrivent, 
Le temps change, 
Et soudain se soulèvent les anges, 
Dans une lumière vive, 
La terre se renverse et les débris s'envolent, 
Comme une tempête de déchets s'élève, 
Dans le ciel tous les humains décollent, 
Pensant traverser un genre de rêve, 
Pendant qu'un éclair, 
Traverse l'univers... 

Psssssssssshhhhhhhiiiiit! 

V'là qu'l'élite s'agite, 
Dans une ambiance électrique, 
La nature sème la panique, 
C'est pire que la folie, 
De la Chine jusqu'aux États Unis, 
On oublie instantanément le fric, 
Lorsque se démembrent les briques, 
Le petit jeu est fini, 
Alors on pleure, 
On rit, 
Paralysé par la terreur, 
Ou bien soulagé de la réaction, 
On surf sur la pression, 
Et puis l'on ressent cette énergie, 
Vibrer au plus profond de nous, 
On se retrouve, on saisit, 
Entre vagues de consciences et noyades dans le flou, 
Entre lourde décadence et ballade aux confins de l'ennui... 

Cette porte ouverte toute proche,  
Lorsque explosent les ondes les vibrations, 
Au rythme de l'immense cloche, 
Quand viennent se greffer les sons, 
Dévorant l'air jusqu'aux oreilles, 
Provocant fissions & fusions, 
Frissons & passions, 
Parfois détendant les nerfs à merveille, 
Comblant les sens par plaisirs olfactifs, 
Entre caisses de résonances et délires rotatifs, 
On peut franchir les obstacles des faux soleils, 
En se livrant à l’expérience, 
De l'intense présence,  
Passant de sommeil à éveil!

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s