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Cœur naissant

Nous sommes si insignifiants, 
Rien que de la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment...

Lorsque je condamne ce qui me nourrit, 
Moi, je me crois grand alors que je suis tout petit, 
Je veux qu'on puisse m'acheter et me vendre, 
Je veux marquer et être marqué, 
J'ignore au nom de dieu, 
Si simple d'être pieux, 
Copier coller un paraître en premier, 
Faire le buzz pour se sentir régner,
Peu m'importe de vous diviser,
Et après peut être des idées? 

Elle me reconnait, 
Son intuition c'est le rejet, 
Peut importe si elle croit, si elle sait, 
Son ressenti lui indique ma confusion, 
Entre loisir et passion...

Pardon si elle se méprend, 
Mais ce qu'elle pense sincèrement : 

Nous sommes si insignifiants, 
De la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment... 

Pardon si elle se méprend, 
Mais ce qu'elle en pense réellement : 

On ne l'entendra jamais parler, 
D'Albino Luciani et de la loge P2, 
De  gladio, des réseaux désastreux, 
A défaut de brasser de l'air à petites bouchées, 
Et balancer d'la merde anesthésiante, 
Comme s'il avait d'énormes dossiers, 
Qu'est ce que l'asbestose? L'amarante? 
Les ogms constituent la majorité de notre alimentation, 
Et il voudrait m'expliquer monsanto, 
Dans son torrent de désinformation, 
M'attraper par la pitié, 
Me faire culpabiliser à son gré, 
Mais j'crois qu'il m'a mal calculé l'enculé,
Laisses moi lui caler solvay, bayer, novartis, carhill et syngenta, gros!

Hey! Dis moi pourquoi il y a autant, 
De manganèse, baryum, strontium, aluminium, et nanoparticules dans l'eau? 
Connait il la société raytheon, 
Lockheed martin corporation, 
Et la modification du temps? 
Parce qu'on dirait parfois qu'il est branché sur une mauvaise météo, 
Ou sur un réacteur nucléaire à plutonium chaud bouillant, 
Il semble nager dans une enceinte de confinement, 
General electric et areva lui ont lavé l'cerveau... 

Nous sommes si insignifiants, 
De la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment... 

Pardon s'il se méprend, 
Cela dit, ce qu'il en pense franchement : 

C'est vrai qu'il brasse de l'air avec sa bouche, 
Dans ce qu'il dit y a rien qui m'touche, 
Sa langue ne fait que tourner, 
Ouais, tourner autour du pot, 
Mais sans même effleurer, 
Les poissons les plus gros, 
Le pot aux roses reste caché, 
Et sa prose un cirque socialo, 
La mafia s'en frotte les mains, 
Grâce à leurs secrets non-dévoilés, 
Ils surfent sur le même genre de refrains que les siens, 
Le genre faussement humain, 
Qui se ment sur fond blanc, 
Déjà bonhomme mais encore ruminant, 
Quid de l'artiste sans religion mais politisé, 
Tout juste bon pour s'la péter! 

Si tu veux t'informer, puis informer,  
Vas donc un peu plus loin, 
Cherches des noms au moins, 
Robert Stephen Ford et John Dimitri Negroponte, 
Par exemple, ou autres Archibald MacLeish et Andrew Dickson White, 
Parce que les fondations de ce nouvel empire mondialisé, 
Dépassent l'imagination d'Orwell tout comme le génie de Tesla fût écrasé, 
Par les pères de Blythe... 

Nous sommes si insignifiants, 
Rien que de la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment... 

Pardon si je me méprends, 
Mais ce que je pense sincèrement : 

Mon cœur sonne faux, 
Mène à l'arythmie, 
I comme Icare est parti, 
De la guerre de l'égo, 
Jusqu'au râteau de l'a priori, 
La tête dans l'cambouis,
Je m'imagine sain d'esprit, 
Que tout le monde m'admire, 
Mais putain qu'est ce que j'crains! 
Mieux vaut en rire, 
Que ressasser mes chagrins... 

Nous sommes si insignifiants, 
De la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment... 
Ainsi domine la musique de chambre, 
Pour les puissants... 

Pardon si on se méprend, 
Mais ce qu'on en pense vraiment : 

Maintenant si tu veux continuer, 
À faire semblant d'être engagé, 
Sans pour autant t'y risquer,
N'espère pas faire bouger, 
Car tu cherche à unifier, 
Sans te mouiller...

Qui es tu? Un gros malin je présume, 
Moi je suis une merde perdue & je l'assume... 

Ce texte est plein d'amour, 
Malgré des traces d'amertume, 
Et même si je me goure, 
Il me reste les pas d'une plume, 
Pour confirmer ou corriger, 
Réparer l'attelage endommagé, 
Avant de marcher vers la suite du présent, 
Sur l'escalier aux huit mille temps... 

Si tu juges cela incohérent, 
Facile et balbutiant, 
Débile ou inintéressant, 
Fébrile et falsifiant, 
Inutile ou tout simplement chiant, 
Il en est autrement, 
Au moins ici & maintenant, 
Où je suis seul devant mon écran, 
À me dire qu'il vaut mieux accepter le néant, 
Que maudire naïvement l'infiniment petit & grand, 
Parce que je cherche la paix au fond d'un cœur naissant...

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

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