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Bruits de fond

Des chuchotements qui hurlent,

Et des néons agressants,

Qui éblouissent et brulent,

Les yeux innocents,

Murmures de l’enfer absurdes,

Et flocons de neiges ardents,

Discours pénibles débilitants,

Efforts inutiles épuisants,

Lente force d’usure,

Sur des nerfs résistants,

Fatigue du réveil incessant,

Rien n’arrête le cheminement,

Jusqu’à la rupture,

D’une profonde déchirure,

Le parcours de la mine,

Depuis l’étincelle à l’origine!

 

Source du vent,

Sens de la pluie,

À travers son cercle infini,

Traversant les champs,

De sels, de sangs et de sons,

Défiant parfois les lois de l’attraction,

Terrestre naturellement,

À base d’oxygène & hydrogène,

Plus un bons nombre d’éléments,

De différentes particules,

Et associations de molécules,

Ainsi que plein d’autres gènes…

 

Qui a dit « qui a dit que »?

Pourquoi l’autre?

Pourquoi pas moi?

Pourquoi moi?

J’ai dit « qui a dit »,

Pour montrer que,

Parfois la faute,

Viens bien de soi,

Et soit tu comprends,

Soit tu n’comprends pas,

Là n’est pas l’essentiel,

À l’écœurement,

Je préfère le substantiel…

 

Dérive des mots,

Surmontant les sanglots,

D’un puissant nuage effervescent,

Dans les mouvement de nos temps,

Sur du papier blanc jaunissant,

S’inscrit l’histoire des continents,

Même les plus exotiques,

Sortant de ou sombrant dans l’océan,

Aux surfaces désertiques,

Développant des oasis géants,

Où l’action de consciences,

Défie toute croyance,

Les erreurs de la pseudo science,

Renforcent l’évidence…

 

L’essence de la rage,

Abonde dans l’éther,

Comme dans ce parlement destructeur de chaire,

Où la vérité est scandée par Nigel Farage,

Le moindre nom, Ici est enregistré,

La population est fliquée,

Pour des scientologues et plus si affinité,

Limite j’s’rais même pas étonné,

Qu’y soit à moitié mormons!

 

Des psychopathes eugénistes frères de francs maçons,

Une oligarchie partouzophile élitiste,

Si si ça existe!

Affamée de rituels sacrificiels,

Sous leurs enveloppes superficielles,

Se cachent des comportements dualistes,

Et ils veulent entrainer l’humanité,

Vers la bêtise et la pauvreté,

Ils veulent siéger sur une espèce en esclavage,

Chaque jour la télé ensorcelle de nouveaux cerveaux,

Les parents sont loin d’être sages,

Ne font bien trop souvent que tourner les pages,

Tout en constatant régulièrement la baisse générale du niveau,

Sans voir ni se révolter,

Sans écouter ni se protéger,

Adulte ça se dit,

Ouais adultes endormis,

Ont ils au moins entendu les faits inouïs,

Révèles par Laurent Louis?

 

Lorsque coule le Titanic,

S’enfonçant quotidiennement,

Inutile de demander à Pierre Jovanovic,

Pourquoi il n’a aucune confiance en ce gouvernement,

Entre deux vagues de licenciements,

Pourquoi est ce qu’on est autant,

Accrochés à des taffs aussi déprimants?

Le système le veut,

Du choc jusqu’à l’acceptation,

Le fonctionnement est vicieux,

Ne l’est il pas?

Contre l’évolution, contre l’élévation,

Demandes au cœur du Venezuela…

N’est ce pas inadmissible,

Qu’on parle de morts naturelles ou de suicides,

Alors qu’il y a homicide?

La désinfo merdiatique est tellement incompatible,

Avec la brutale réalité,

Que les flux de l’information alternative,

Pourtant sous tension et parfois contaminés,

Soulèvent des débats passionnés,

Jusqu’aux commentaires des Moutons Enragés,

Un beau jour les gens prendrons,

De bonne initiatives,

Car nous marchons et agissons,

Voilà où trouver les opportunités,

Dont nous manquons,

S’ouvrir à de nouvelles possibilités,

Tout en restant attentif,

Chercher l’union et l’entre aide,

On sait que tout est relatif,

Et c’est peut être justement le remède…

 

Les sites ferment,

Autant que les fermes,

Et si c’est plus casses toi pov’con,

C’est p’t’être fermes la connard,

Dans le fond le même jargon,

Pour tous ces ignares,

Que nous sommes,

N’attendons rien de leur part,

Écoutons plutôt Étienne Chouard!

Et puis qu’adviendra t il de l’homme,

S’il oublie la femme dés le départ,

À trop étouffer sous les dalles,

Certains ne voient plus que la solution finale,

Parce qu’il existe un suicide collectif,

Caché derrière l’industrie mondiale,

Les mouvements soit trop tardifs, soit trop hâtif,

Sont scrutés par les banquiers,

Fins manipulateurs,

Un œil rivé sur des comparatifs,

Une main prête à répandre des peurs,

Et toutes ces foules dévorées par la propagande,

Ces gens qui se laissent si facilement méprendre,

Par des jeux de marionnettes,

Par des vices, des disquettes,

Par des chiismes et des projets malhonnêtes…

Voyage introspectif,

Danse des ombres,

Marche du Khalife,

Tonnerre qui gronde,

L’arbre s’ouvre et s’étend,

Ses bras recouvrent l’étang,

Et des profondeurs les cris se propagent,

Du cœur des eaux jusqu’aux prairies sauvages,

Pas une mouche dans les parages,

Il est temps pour le bon mage,

De faire usage de son art,

Pour les humains vivants,

De donner à boire,

À celui qui a soif,

Tricoter son foulard,

À la girafe…

 

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

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