Archives de août, 2013

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Longtemps

L'inspiration délicate,
La flamme qui embrase,  
La digestion d'une phrase, 
Puis la fumée qui s'échappe, 
Le dessin d'une nappe,
Sur une surface plate, 
Sort de sa case, 
Déforme le paysage, 
Lui donne un autre visage, 
Libre d'être à volonté, 
Première pensée, 
Il se réfléchit, 
En chaque observateur, 
Délivrant de multiples raisonnements, 
Au sein d'une lueur, 
Phare d'un océan, 
Où chaque goutte se distingue, 
Dans toutes sommeille l'eau, 
Elle relie les fardeaux, 
Éloigne des seringues, 
Et comble les points chauds... 

Longtemps... 

Longtemps les montagnes grandissent, 
Les étoiles brillent, les planètes tournent autour, 
Dans le cosmos s'étirent les galaxies, 
Longtemps les humains regardent avec humour, 
Partent en vrille et dépérissent, 
Fuient la vie et défilent dans du velours, 
Palabrent et jouent avec la psychologie, 
Longtemps ils peuvent saisir le bonheur, 
Mais ils s'entretuent en se croyant philosophes, 
Et c'est l'amour qu'ils apostrophent... 

Longtemps... 

Les particules voyagent, 
Dans l'obscurité des formes, 
Elles graves leurs âges, 
Sur des pierres qui dorment, 
Les énergies se déploient, 
Pour que l'être s'envole, 
Hurlent les aveugles, 
Sur le borgne roi, 
Le vase déborde, 
La reine devient folle, 
Dans le concert d'une jungle, 
Un chat veut la mordre...  

Longtemps... 

Les animaux se déchainent, 
Le sage se réfugie sous un arbre, 
Pendant que la terre saigne, 
Il laisse pousser sa barbe, 
Tente d'absorber la douleur, 
Cette souffrance ne peut se sceller, 
Dans un simple objet, 
Alors il demande s'il te plait, 
Pour réussir il faut essayer... 

Longtemps... 

Une femme cache les destins, 
Tout en montrant le vin, 
Elle cherche la vérité, 
Perdue dans le lointain, 
Une carte à la main, 
Et la liberté à ses pieds, 
Quelques mots la trouble, 
Quelques fautes stupides, 
Les conséquences l'intimident, 
Et son flux se dédouble, 
Elle sait les sortilèges les plus fins, 
Donc sa vigilance redouble, 
La patience l'emporte sur l'instinct, 
Elle s'élève dans le silence, 
En permanence... 

Longtemps... 

Longtemps les montagnes grandissent, 
Les étoiles brillent, les planètes tournent autour, 
Dans le cosmos s'étirent les galaxies, 
Longtemps les humains regardent avec humour, 
Partent en vrilles et dépérissent, 
Fuient la vie et défilent dans du velours, 
Palabrent et jouent avec la psychologie, 
Longtemps ils peuvent saisir le bonheur, 
Mais ils s'entretuent en se croyant philosophes, 
Et c'est l'amour qu'ils apostrophent... 

Longtemps... 

Ils ne savent plus leurs propres personnes, 
Nageant dans l'abstrait d'une réalité trop monotone, 
Des histoires glauques et des façades mornes, 
Évidemment qu'ils en avalent des tonnes, 
Dans ces rues qui se vident et s'assombrissent, 
Ces terrains vagues et ces quartiers tristes, 
Ils sont la preuve des erreurs politiques, 
Peu d'entre eux gardent leurs sens critiques, 
Et savent qui parmi ceux qui jurent en montrant la paume, 
Passent en fait des soirées dans des châteaux à violer des mômes... 

Longtemps... 

Apologie des armes et de la guerre, 
Tentation à la transgression, 
Ministère de la misère, 
Propagation de la fraction, 
Darwinisme social, 
Répression à coups de bâtons, 
Fumigènes et lacrymos, 
Pour la liberté d'expression, 
Attaques dans le dos, 
Et infiltrations, 
Mais lorsqu'on s'en prendra à l'un, 
Saura l'autre qui fera plus ou moins bien le lien, 
Ainsi s'éternise le poids des maux, 
Dans la rage du troupeau, 
Déformation des saisons, 
Programmation génétique, 
Manipulation électromagnétique, 
Métaux de liaison pour électrisation, 
Système immunitaire en perdition, 
Maladies dégénératives, 
Comportements sous pulsions, 
Et fréquences négatives... 

Longtemps... 

Marche prosaïque, 
Et Jazz pléthorique, 
Pour un marasme prophétique, 
Au centre d'un cauchemar économique, 
Divagation et spasmes névralgiques, 
Digression énigmatique, 
Mais pas de panique, 
Niké aussi nique... 

Longtemps... 

Longtemps les montagnes grandissent, 
Les étoiles brillent, les planètes tournent autour, 
Dans le cosmos s'étirent les galaxies, 
Longtemps les humains regardent avec humour, 
Partent en vrille et dépérissent, 
Fuient la vie et défilent dans du velours, 
Palabrent et jouent avec la psychologie, 
Longtemps ils peuvent saisir le bonheur, 
Mais ils s'entretuent en se croyant philosophes, 
Et c'est l'amour qu'ils apostrophent... 

Longtemps... 

Les grains se sont accumulés, 
Dans le sablier, 
Puis il s'est retourné, 
Puis il s'est retourné...

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

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Souviens toi

L’absence dans une présence,   
Avance en silence,  
Il fait nuit noire, 
Quand commence cette histoire, 
Le vide est absolu... 
La vérité toute nue... 
L'espoir nage dans le désespoir,  
Au delà des nuages et de tout territoire, 
Tu peux le voir, il suffit d'y croire...  

Le temps est interrompu, 
Par un étrange blizzard, 
Les sueurs froides d'un mélange rare, 
L'éclat incandescent impromptu, 
D'un génie inconnu, 
Malvenu, 
Détruit par une déesse tempête, 
Déchiré par son souffle, 
Ses gouttes d'eau en fêtes, 
Recouvrant ce qu'il souffre, 
Séchant les larmes avant de disparaître, 
Les deux phénomènes s'engouffrent, 
Dans une brèche muette, 
D'où l'on devine un monde renaitre... 

Rien n'est côté en bourse, 
Souviens toi d'une source... 

Il faisait nuit noire et pourtant ton esprit, 
Voyait clairement des couleur dans le gris, 
C'était rien mais tu savais, 
Que tout le contenait...  

Lorsque le jour se lève, 
Tu oublies tous tes rêves, 
Oh oui... Souviens toi... 

Tous tes rêves s'enfuient.. 

Moins la lumière t’éblouit, 
Et plus ton cœur se refroidi. 

Mais la nuit reviendra, 
Ouais, et tu oublis tout ça! 
Oh oui... Souviens toi! 
Que tu oublis tout... 

Ouais, tous tes rêves s'enfuient...  

Écoutes ton sang qui bat...

Observes ton corps presque figé, 
En train de doucement respirer, 
Cherches la paix et deviens plus léger, 
Permets à ton âme de flotter... 

Ce qui te traite comme une marchandise, 
Souviens toi que tu le symbolises...

Il faisait nuit noire et pourtant ton esprit, 
Voyait clairement des couleur dans le gris, 
C'était le lien et tu savais, 
Qu'un jour tout ça finirait...  

Il fallait un début & une fin, 
Tu pouvais vivre entre les deux, 
Il y avait un accélérateur & un frein, 
Tu pouvais rester au milieu, 
C'est terrible et ça blesse, 
D'apprendre que les règles du jeu, 
Apprises avec sérieux, 
Était inventées de toute pièce, 
Au moment de partir, 
Quand on ne peut même plus rien dire...

Les jeux sont des loisirs, 
Et la vie sur terre est éphémère, 
Tu peux te faire plaisir, 
Tu peux faire la guerre, 
Souviens toi juste qu'un jour la lumière s'éteint, 
Et que l'Amour existe juste là entre tes mains... 

Que devient l'imposé,
S'il est saboté? 

Que devient la mort, 
Si tu la pirates alors?

Il faisait nuit noire et pourtant ton esprit, 
Voyait clairement des couleur dans le gris, 
C'était bien mais tu savais, 
Que tout recommencerait...  

Un être pense à une rose, 
Sans soupçonner la réciprocité, 
Elle restera pourtant toute chose, 
Lorsqu'il aura oublié...  

Ne négliges aucune piste, 
Souviens toi que tu existes... 

Lorsque le jour se lève, 
Tu oublies tous tes rêves, 
Oh oui... Souviens toi... 

Tous tes rêves s'enfuient... 

Moins la lumière t’éblouit, 
Et plus ton cœur se refroidi, 
Mais la nuit reviendra, 
Ouais, et tu oublis tout ça! 
Oh oui... Souviens toi! 
Que tu oublis tout à chaque fois! 

Souviens toi de toi...

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.


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Bruits de fond

Des chuchotements qui hurlent,

Et des néons agressants,

Qui éblouissent et brulent,

Les yeux innocents,

Murmures de l’enfer absurdes,

Et flocons de neiges ardents,

Discours pénibles débilitants,

Efforts inutiles épuisants,

Lente force d’usure,

Sur des nerfs résistants,

Fatigue du réveil incessant,

Rien n’arrête le cheminement,

Jusqu’à la rupture,

D’une profonde déchirure,

Le parcours de la mine,

Depuis l’étincelle à l’origine!

 

Source du vent,

Sens de la pluie,

À travers son cercle infini,

Traversant les champs,

De sels, de sangs et de sons,

Défiant parfois les lois de l’attraction,

Terrestre naturellement,

À base d’oxygène & hydrogène,

Plus un bons nombre d’éléments,

De différentes particules,

Et associations de molécules,

Ainsi que plein d’autres gènes…

 

Qui a dit « qui a dit que »?

Pourquoi l’autre?

Pourquoi pas moi?

Pourquoi moi?

J’ai dit « qui a dit »,

Pour montrer que,

Parfois la faute,

Viens bien de soi,

Et soit tu comprends,

Soit tu n’comprends pas,

Là n’est pas l’essentiel,

À l’écœurement,

Je préfère le substantiel…

 

Dérive des mots,

Surmontant les sanglots,

D’un puissant nuage effervescent,

Dans les mouvement de nos temps,

Sur du papier blanc jaunissant,

S’inscrit l’histoire des continents,

Même les plus exotiques,

Sortant de ou sombrant dans l’océan,

Aux surfaces désertiques,

Développant des oasis géants,

Où l’action de consciences,

Défie toute croyance,

Les erreurs de la pseudo science,

Renforcent l’évidence…

 

L’essence de la rage,

Abonde dans l’éther,

Comme dans ce parlement destructeur de chaire,

Où la vérité est scandée par Nigel Farage,

Le moindre nom, Ici est enregistré,

La population est fliquée,

Pour des scientologues et plus si affinité,

Limite j’s’rais même pas étonné,

Qu’y soit à moitié mormons!

 

Des psychopathes eugénistes frères de francs maçons,

Une oligarchie partouzophile élitiste,

Si si ça existe!

Affamée de rituels sacrificiels,

Sous leurs enveloppes superficielles,

Se cachent des comportements dualistes,

Et ils veulent entrainer l’humanité,

Vers la bêtise et la pauvreté,

Ils veulent siéger sur une espèce en esclavage,

Chaque jour la télé ensorcelle de nouveaux cerveaux,

Les parents sont loin d’être sages,

Ne font bien trop souvent que tourner les pages,

Tout en constatant régulièrement la baisse générale du niveau,

Sans voir ni se révolter,

Sans écouter ni se protéger,

Adulte ça se dit,

Ouais adultes endormis,

Ont ils au moins entendu les faits inouïs,

Révèles par Laurent Louis?

 

Lorsque coule le Titanic,

S’enfonçant quotidiennement,

Inutile de demander à Pierre Jovanovic,

Pourquoi il n’a aucune confiance en ce gouvernement,

Entre deux vagues de licenciements,

Pourquoi est ce qu’on est autant,

Accrochés à des taffs aussi déprimants?

Le système le veut,

Du choc jusqu’à l’acceptation,

Le fonctionnement est vicieux,

Ne l’est il pas?

Contre l’évolution, contre l’élévation,

Demandes au cœur du Venezuela…

N’est ce pas inadmissible,

Qu’on parle de morts naturelles ou de suicides,

Alors qu’il y a homicide?

La désinfo merdiatique est tellement incompatible,

Avec la brutale réalité,

Que les flux de l’information alternative,

Pourtant sous tension et parfois contaminés,

Soulèvent des débats passionnés,

Jusqu’aux commentaires des Moutons Enragés,

Un beau jour les gens prendrons,

De bonne initiatives,

Car nous marchons et agissons,

Voilà où trouver les opportunités,

Dont nous manquons,

S’ouvrir à de nouvelles possibilités,

Tout en restant attentif,

Chercher l’union et l’entre aide,

On sait que tout est relatif,

Et c’est peut être justement le remède…

 

Les sites ferment,

Autant que les fermes,

Et si c’est plus casses toi pov’con,

C’est p’t’être fermes la connard,

Dans le fond le même jargon,

Pour tous ces ignares,

Que nous sommes,

N’attendons rien de leur part,

Écoutons plutôt Étienne Chouard!

Et puis qu’adviendra t il de l’homme,

S’il oublie la femme dés le départ,

À trop étouffer sous les dalles,

Certains ne voient plus que la solution finale,

Parce qu’il existe un suicide collectif,

Caché derrière l’industrie mondiale,

Les mouvements soit trop tardifs, soit trop hâtif,

Sont scrutés par les banquiers,

Fins manipulateurs,

Un œil rivé sur des comparatifs,

Une main prête à répandre des peurs,

Et toutes ces foules dévorées par la propagande,

Ces gens qui se laissent si facilement méprendre,

Par des jeux de marionnettes,

Par des vices, des disquettes,

Par des chiismes et des projets malhonnêtes…

Voyage introspectif,

Danse des ombres,

Marche du Khalife,

Tonnerre qui gronde,

L’arbre s’ouvre et s’étend,

Ses bras recouvrent l’étang,

Et des profondeurs les cris se propagent,

Du cœur des eaux jusqu’aux prairies sauvages,

Pas une mouche dans les parages,

Il est temps pour le bon mage,

De faire usage de son art,

Pour les humains vivants,

De donner à boire,

À celui qui a soif,

Tricoter son foulard,

À la girafe…

 

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.


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On voit ses potes

J’peux faire fuser les mots,

Comme un fusil mitrailleur,

Cherches pas mon mojo,

J’suis un BL 58 sur une hauteur,

J’dégomme les murailles d’acier,

J’en fais mon moteur,

Pour mieux dévoiler,

Ce qu’on tente de nous cacher,

Laisses cramer les prospectus,

Si tu m’vois faire feu sur les billets,

Il est possible d’éviter le lupus,

Appel moi corticoïde ou antipaludéen,

Tant qu’on crève l’abcès ,

L’empire prend des rides et les loups restent en chien!

 

Tant qu’on est,

Tant qu’on beeeeeehhhhhh!!

 

Bienvenue à Foculand,

C’est de là bas que part la propagande,

Bienvenue à Fuck-Hollande,

C’est d’ici que provient la nouvelle lavande,

Lorsque les banques font choux blanc,

C’est que le peuple se rassemble,

Ailleurs il y a déjà des gens,

Prêts à présenter de nouveaux exemples,

De nouveaux courants alternatifs,

Sans se montrer trop hâtifs,

Penses entre autres à l’Islande…

 

Mais en France on oublie si vite,

Même Fukushima,

Jusqu’ici,

Ne fait pas le poids,

Face aux médias & areva,

Alors que la tour de Babel s’effrite,

Comme un bout de shit,

Sur la flamme tragique d’un pylône électrique,

Éclairant tour à tour les boîtes à musique,

Qui répètent en rythme des fréquences d’hystériques,

Manipulant son prochain,

Jusqu’à abolir son sens critique,

Au travers de jeux olympiques,

Du pétrole à la place des mains,

Et l’esprit excessivement synthétique,

Au point d’y confondre le sens chimique,

Maladivement allergique,

Au naturel humain,

Psychopathe jusqu’au sein,

De l’Esprit Saint…

 

Veulent toujours jouer au plus crétin,

Entre les restos chics,

Au chaud derrière les rideaux de flics,

A la recherche de nouvelles pratiques,

Pour imposer leurs vieux idéaux sadiques,

Ceux d’une oligarchie dépassée,

Américano-vaticano-terro-sionisée,

Faut il rappeler encore une fois,

Les horreurs commisent par l’élite israélienne,

Sur l’Iran, mais d’abord sur Gaza,

En oubliant les victimes de l’église vaticanienne,

Et la folie des hautes sphères saoudiennes,

Pour que musulmans, juifs, et chrétiens,

Retrouvent enfin,

Leurs dignités,

Dans un élan de paix,

Qu’ils sortent du pétrin,

Pour cesser ce refrain,

Et prendre le relais,

D’un satanisme mal placé,

Car pour ces choses là,

Il ne faut apparemment pas,

Compter sur les athées…

 

S’aimer soi même,

Déjà si faussement,

Et prétendre régler les problèmes,

Alors qu’on a plus d’argent,

Voilà le tableau,

Essoré de la moindre couleur,

Que tente de nous vendre le blaireau de l’euro,

Sur le flamby une main a planté le flambeau,

Alimentant la bulle des rêveurs,

Coupables ignorant sciemment l’euribor,

La sous arnaque du siècle,

Venant rafler le dur labeur,

D’un vilain tacle,

D’extrême tribord,

L’iceberg attends sa coque,

Impatient que la glace croque,

Pendant que la masse se moque,

Des premiers qui font bloc,

Les agences cherchent leurs notes,

Franchement, on voit ses potes!

 

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.


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Éveil

La seule chose qui compte, 
Ce sont nos liens, 
Devant la colère qui monte, 
C'est tout ce qui tient, 
Même divisés nous sommes reliés, 
Impossible de l'oublier...  

Voilà d'immondes volontés, 
Dans de sombres cerveaux, 
Prêts à faire saigner colombes & agneaux, 
A fin de débrider leurs sexualités! 

Voilà d'atroces tortionnaires, 
Déchiquetant les corps d'innocents, 
Étouffants sous la souffrance et encore conscients, 
N'attendant que la mort dégoûtés du vivant, 
Par ces fous furieux, 
Contrôlant l'occident, 
Avec des concepts dangereux, 
Rendus légitimes par un système mafieux! 

Quand violeurs de femmes & enfants, 
Côtoient les milieux judiciaire & éducatif, 
Il pleut des larmes de sang, 
Dans les rangs de l’exécutif, 
C'est la fatigue de survivre qui régie la société, 
Complètement dépressive, 
En plein effondrement après la crise, 
Tout part à la dérive, 
Chaque chose se privatise, 
Chaque brin d'herbe, chaque seconde, chaque morceau de Terre, 
Toutes les relations sont bafouées, 
Face à notre absurde instinct de guerre, 
Nous ne gardons que la liberté de nous entretuer... 

Le gouvernail se bloque, 
Avec les algues mortes, 
Que la mer apporte, 
Et sur les mains poussent des cloques, 
Cela fait trop longtemps que les bras forcent, 
Les muscles s'épuisent, 
Et dans les cerveaux s'amorce, 
La rupture de matière grise, 
Les remous arrivent, 
Le temps change, 
Et soudain se soulèvent les anges, 
Dans une lumière vive, 
La terre se renverse et les débris s'envolent, 
Comme une tempête de déchets s'élève, 
Dans le ciel tous les humains décollent, 
Pensant traverser un genre de rêve, 
Pendant qu'un éclair, 
Traverse l'univers... 

Psssssssssshhhhhhhiiiiit! 

V'là qu'l'élite s'agite, 
Dans une ambiance électrique, 
La nature sème la panique, 
C'est pire que la folie, 
De la Chine jusqu'aux États Unis, 
On oublie instantanément le fric, 
Lorsque se démembrent les briques, 
Le petit jeu est fini, 
Alors on pleure, 
On rit, 
Paralysé par la terreur, 
Ou bien soulagé de la réaction, 
On surf sur la pression, 
Et puis l'on ressent cette énergie, 
Vibrer au plus profond de nous, 
On se retrouve, on saisit, 
Entre vagues de consciences et noyades dans le flou, 
Entre lourde décadence et ballade aux confins de l'ennui... 

Cette porte ouverte toute proche,  
Lorsque explosent les ondes les vibrations, 
Au rythme de l'immense cloche, 
Quand viennent se greffer les sons, 
Dévorant l'air jusqu'aux oreilles, 
Provocant fissions & fusions, 
Frissons & passions, 
Parfois détendant les nerfs à merveille, 
Comblant les sens par plaisirs olfactifs, 
Entre caisses de résonances et délires rotatifs, 
On peut franchir les obstacles des faux soleils, 
En se livrant à l’expérience, 
De l'intense présence,  
Passant de sommeil à éveil!

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.


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Source d’inspiration

C'est présent à chaque instant, 
Ici ou là bas ça reste maintenant, 
Et comment ignorer avoir le droit de créer, 
Expirer ce dont on s'est inspiré, 
S'intéresser au Ka petit à petit,  
Rien ne naît ni ne périt, 
Mais des choses déjà existantes se combinent, 
Puis se séparent à nouveau, 
Comme le dit Anaxagore de Clazomènes, 
C'est presque trop gros, 
Mais même le plus grand réseau oublie ses racines,   
C'est parfois à se demander ce qui nous mène,  
Tous les messages purs de la nature, 
Détruisant les mensonges crétins, 
Penses à l'allure que prend l'usure, 
Pendant que le temps éponge la sève des sapins... 

Source d'inspiration, 
Dans les signes de la vie, 
Sur les routes infinies, 
Dans un sommeil de plomb, 
Voir s'envoler les boulons, 
D'un ouvrage capitaliste en chute libre, 
En rassembler les quelques débris, 
Attention à ne pas réveiller les tigres, 
Se mouvoir sans bruit, 
Découvrir de nouvelles formes hybrides, 
En regardant passer un astéroïde, 
Partager sa pensé avec ses mots, 
Ses paysages, son univers, 
Avec ou sans passage par les vers, 
Cherchant juste le grand saut... 

Au beau milieu d'un jingle pathétique, 
S'affiche le tableau d'une jungle urbaine, 
Elle même graffée d'une véritable jungle des tropiques, 
Accompagnée de monts et de plaines, 
Les yeux ne manquent pas les lianes, 
Les lianes ne manquent pas, 
Et de tout cela émane, 
Une nouvelle aura...

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.


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Cœur naissant

Nous sommes si insignifiants, 
Rien que de la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment...

Lorsque je condamne ce qui me nourrit, 
Moi, je me crois grand alors que je suis tout petit, 
Je veux qu'on puisse m'acheter et me vendre, 
Je veux marquer et être marqué, 
J'ignore au nom de dieu, 
Si simple d'être pieux, 
Copier coller un paraître en premier, 
Faire le buzz pour se sentir régner,
Peu m'importe de vous diviser,
Et après peut être des idées? 

Elle me reconnait, 
Son intuition c'est le rejet, 
Peut importe si elle croit, si elle sait, 
Son ressenti lui indique ma confusion, 
Entre loisir et passion...

Pardon si elle se méprend, 
Mais ce qu'elle pense sincèrement : 

Nous sommes si insignifiants, 
De la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment... 

Pardon si elle se méprend, 
Mais ce qu'elle en pense réellement : 

On ne l'entendra jamais parler, 
D'Albino Luciani et de la loge P2, 
De  gladio, des réseaux désastreux, 
A défaut de brasser de l'air à petites bouchées, 
Et balancer d'la merde anesthésiante, 
Comme s'il avait d'énormes dossiers, 
Qu'est ce que l'asbestose? L'amarante? 
Les ogms constituent la majorité de notre alimentation, 
Et il voudrait m'expliquer monsanto, 
Dans son torrent de désinformation, 
M'attraper par la pitié, 
Me faire culpabiliser à son gré, 
Mais j'crois qu'il m'a mal calculé l'enculé,
Laisses moi lui caler solvay, bayer, novartis, carhill et syngenta, gros!

Hey! Dis moi pourquoi il y a autant, 
De manganèse, baryum, strontium, aluminium, et nanoparticules dans l'eau? 
Connait il la société raytheon, 
Lockheed martin corporation, 
Et la modification du temps? 
Parce qu'on dirait parfois qu'il est branché sur une mauvaise météo, 
Ou sur un réacteur nucléaire à plutonium chaud bouillant, 
Il semble nager dans une enceinte de confinement, 
General electric et areva lui ont lavé l'cerveau... 

Nous sommes si insignifiants, 
De la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment... 

Pardon s'il se méprend, 
Cela dit, ce qu'il en pense franchement : 

C'est vrai qu'il brasse de l'air avec sa bouche, 
Dans ce qu'il dit y a rien qui m'touche, 
Sa langue ne fait que tourner, 
Ouais, tourner autour du pot, 
Mais sans même effleurer, 
Les poissons les plus gros, 
Le pot aux roses reste caché, 
Et sa prose un cirque socialo, 
La mafia s'en frotte les mains, 
Grâce à leurs secrets non-dévoilés, 
Ils surfent sur le même genre de refrains que les siens, 
Le genre faussement humain, 
Qui se ment sur fond blanc, 
Déjà bonhomme mais encore ruminant, 
Quid de l'artiste sans religion mais politisé, 
Tout juste bon pour s'la péter! 

Si tu veux t'informer, puis informer,  
Vas donc un peu plus loin, 
Cherches des noms au moins, 
Robert Stephen Ford et John Dimitri Negroponte, 
Par exemple, ou autres Archibald MacLeish et Andrew Dickson White, 
Parce que les fondations de ce nouvel empire mondialisé, 
Dépassent l'imagination d'Orwell tout comme le génie de Tesla fût écrasé, 
Par les pères de Blythe... 

Nous sommes si insignifiants, 
Rien que de la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment... 

Pardon si je me méprends, 
Mais ce que je pense sincèrement : 

Mon cœur sonne faux, 
Mène à l'arythmie, 
I comme Icare est parti, 
De la guerre de l'égo, 
Jusqu'au râteau de l'a priori, 
La tête dans l'cambouis,
Je m'imagine sain d'esprit, 
Que tout le monde m'admire, 
Mais putain qu'est ce que j'crains! 
Mieux vaut en rire, 
Que ressasser mes chagrins... 

Nous sommes si insignifiants, 
De la poussière sous le vent, 
L'hypocrite veux se rendre, 
Intéressant... 
Le cupide veut prendre, 
Indéfiniment... 
Ainsi domine la musique de chambre, 
Pour les puissants... 

Pardon si on se méprend, 
Mais ce qu'on en pense vraiment : 

Maintenant si tu veux continuer, 
À faire semblant d'être engagé, 
Sans pour autant t'y risquer,
N'espère pas faire bouger, 
Car tu cherche à unifier, 
Sans te mouiller...

Qui es tu? Un gros malin je présume, 
Moi je suis une merde perdue & je l'assume... 

Ce texte est plein d'amour, 
Malgré des traces d'amertume, 
Et même si je me goure, 
Il me reste les pas d'une plume, 
Pour confirmer ou corriger, 
Réparer l'attelage endommagé, 
Avant de marcher vers la suite du présent, 
Sur l'escalier aux huit mille temps... 

Si tu juges cela incohérent, 
Facile et balbutiant, 
Débile ou inintéressant, 
Fébrile et falsifiant, 
Inutile ou tout simplement chiant, 
Il en est autrement, 
Au moins ici & maintenant, 
Où je suis seul devant mon écran, 
À me dire qu'il vaut mieux accepter le néant, 
Que maudire naïvement l'infiniment petit & grand, 
Parce que je cherche la paix au fond d'un cœur naissant...

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.