Archives de septembre, 2012

L’histoire d’un être humain

C’est l’histoire d’un être humain, Perdu parmi ses semblables,
Dans un environnement malsain, Sur un terrain, inopérable,
Pendant une époque misérable, C’est la marche d’un autre,
D’un quelqu’un, Quelque part, Qui donne courage aux pleutres,
Et rend généreux, Les avares,
Qui pacifie les nerveux, Et rend actifs les lèves tard,
On peut ne pas y croire, Ce n’est qu’une histoire,
Mais c’est ainsi que l’on dit, Qu’il s’est épanouit…

Collé sur une chaise, En face d’un écran,
Il observe mal alaise, La débauche des gens,
Attendant qu’ils se taisent, Rien qu’un instant,
Au bord de la falaise, Il regarde passer le temps,
Avant d’attraper le fil, Il prend son élan,
Sans se faire de bile, Il sait que le saut est proche,
A la moindre hésitation, C’est fini il décroche,
Autant fixer son attention, Sur l’approche,
Car ce sont bel et bien ses intentions, Qui le renforcent,
S’il veut garder l’équilibre, Et sa conscience libre,
Pour dénouer les nœuds, Qui compliquent sa vie,
Il doit ouvrir grand les yeux, Et faire le trie,
Il n’a pas le choix, Car la perfection est inhumaine,
Et il ne marche pas droit, Au beau milieu de ce système,
Bien rangé, Bien en ordre…
Il se laisse aller, Parmi les hordes,
D’êtres conditionnés, A être déshumanisés,
Mi moutons mi Cylons ou pigeons, Telle n’est pas la question,
Écrasé/écrasant, Tel est le mouvement,
Prédominant sur cette Terre, Aucune remarque nécessaire,
Il faut encore et toujours se taire…

Lui, se lève et fixe l’horizon, Il prépare l’évasion collective,
Avant l’irrémédiable autodestruction, dans une ultime tentative,
Lui, profère les parole de son cœur, Pour mieux sentir vibrer sa chaire,
Jusqu’aux dimensions supérieurs, Jusqu’à ce que les frissons s’altèrent,
Perdant peu à peu ses peurs, Faisant face à ses erreurs,
Il pousse sa réflexion,
Par rapport à ce qu’il reçoit, Comme informations,
Affine son interprétation,
D’après ce qu’il ressent, Comme sentiments,
Puis aperçoit sa création…

C’est l’histoire d’un être humain, Perdu parmi ses semblables,
Dans un environnement malsain, Sur un terrain, inopérable,
Pendant une époque misérable, C’est la marche d’un autre,
D’un quelqu’un, Quelque part, Qui donne courage aux pleutres,
Et rend généreux, Les avares,
Pacifie les nerveux, Et rend actif les lèves tard,
On peut ne pas y croire, Ce n’est qu’une histoire,
Mais c’est ainsi que l’on dit, Qu’il s’est épanouit…

Les mots glissent sous ses doigts, Il les répète mécaniquement,
Misant sur les dégâts, Que peuvent causer de simples raisonnements,
Pour les sinistres propriétaires, Du temps sur le globe,
Étouffant les moindres parcelles de liberté qui leur restent austères, Comme des microbes,
Transformant l’art en poussière, Et la folie en mode,
Avec une pauvre poignée de métal, Pour argument…
Il pense à leur idéal glacial, Leurs défauts aveuglants,
Et cette bêtise infernale,
Il cherche ses propres failles, Avec l’œil de ces serpents,
Pour se facilité le travail, il se veut invisible,
Le corps transparent, Les nerfs impassibles,
Et l’esprit résistant, Pour clore définitivement,
Le sadomasochisme de son espèce,
Dans un dernier appel de détresse…

C’est l’histoire d’un être humain, Perdu parmi ses semblables,
Dans un environnement malsain, Sur un terrain, inopérable,
Pendant une époque misérable, C’est la marche d’un autre,
D’un quelqu’un, Quelque part, Qui donne courage aux pleutres,
Et rend généreux, Les avares,
Qui pacifie les nerveux, Et rend actif les lève tard,
On peut ne pas y croire, Ce n’est qu’une histoire,
Mais c’est ainsi que l’on dit, Qu’il s’est épanouit…

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.

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Lune

Lune,
Tu guides mes nuits,
Si brunes,
Tu éteins le bruit,
Tandis que je fume,
Toi seule éclaircit,
Mon être dans la brume,
Effaces mes pas,
Bien maladroits,
Lorsque le mirage d’une vie,
Se dissous sur les dunes,
Mes pied palpent un sable froid,
Qui me rappel sans cesse à toi,
Nous somme tous deux,
Poussière d’étoile,
Mais tu brilles de mille feux,
Et d’une lumière si pâle,
Que ton reflet m’apaise,
Et me transforme en éponge,
Effaçant tout malaise,
Et inspirant mes songes…

Lune,
Pourquoi m’abandonnes tu chaque jour,
A l’illusion que je suis seul,
Négligeant tout ce qui m’entoure,
Aveuglé par mon orgueil?
Pourquoi me récupérer ainsi,
Chaque fois que le ciel s’obscurcit?
Pourtant j’apprends si peu,
Je n’sais même pas être heureux,
Mais tu continues inlassablement,
A me tourner autour,
Et c’est grâce à ce mouvement,
Que je ne puis oublier l’amour…

Lune,
Tu m’accompagnes si souvent,
Lorsque je sors, lorsque je rentre tard,
Lorsque le sommeil se fait blanc,
Alors que la masse dors, dans le noir,
Mais Lune,
En moi règne pourtant,
Le réconfort, de t’apercevoir,
Parmi ces heures perdues,
A goutter au superflu,
Quand je perds espoir,
Et m’évade dans l’artifice,
Tu me montres un miroir,
Et m’éloigne de mes vices…

Lune,
Peut être n’es tu qu’un astre,
Mais tu m’éloignes de tout désastre,
Peut être n’es tu que Lune,
Mais ta présence m’est opportune,
Au fond quelle importance,
Qu’imaginaire et réel se confondent,
Malgré cette distance,
J’aime ton influence,
Et ce que tu apportes à ce monde,
Alors j’interprète en silence,
Ce que me dictent mes sens,
Sans attendre de réponse,
Tant pis si je m’enfonce,
Car c’est en cette absence,
Qu’émerge ma conscience,
Car c’est cette forme d’intelligence,
Qui engendre ce que je pense…

© Ituh Pélo.

J’ai écrit ce texte que je souhaite partager, j’en autorise donc la copie à condition qu’il soit fait mention de la source, bien entendu, merci.